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amour inconditionnel et fusionnel entre les lou...

    Dormir avec les loups sous les aurores boréales, c'est possible en Norvège.... (Today at 11:37 AM)

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MON ALBUM DE LOUPS 08/11/2012

MON ALBUM DE LOUPS

QUAND TU REGARDES AU PLUS PROFOND DES YEUX D'UN LOUP, TU VOIS TON ÂME
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.

MON ALBUM DE LOUPS
MON ALBUM DE LOUPS
MON ALBUM DE LOUPS
MON ALBUM DE LOUPS
MON ALBUM DE LOUPS


amour inconditionnel et fusionnel entre les loups et moi
défense et protection de leur espèce
protection et défense envers tout animal
dénonciation de maltraitance animale
Le monde est plein d 'animaux qui ont besoin de quelqu'un qui les comprenne

MON ALBUM DE LOUPS


l'amour pour les animaux rien à voir avec une passion l'amour demande beaucoup d'efforts d'attentions et de constances elle exige aussi d'offrir ce que l'on a de plus cher dans sa vie même si on a plus de force : son temps

Dormir avec les loups sous les aurores boréales, c'est possible en Norvège.... 25/04/2018


Persécuté, le loup ne jouit pas d'une bonne réputation. Menacé, il n'est pourtant pas la bête cruelle, dangereuse, et dévoreuse d'enfants que dépeignent les contes. Malheureusement, cette réputation le conduira à sa perte, à moins que des moyens soient mis en place pour assurer sa protection.

Certains y vont avec les moyens du bord, ou font en sorte de les "contenir" dans des réserves naturelles. C'est notamment le cas du Polar Park, situé au nord de la Norvège. L'endroit accueille ainsi plusieurs espèces animales, toutes en danger (loups, lynx, renards nordiques ou rennes) dans ses enclos d'environ 1 100 hectares chacun.

Mais en plus des différentes visites disponibles, le Polar Park nous propose également une activité surprenante : celle de passer la nuit avec les loups.

Dormir avec les loups sous les aurores boréales, c'est possible en Norvège....



Oui, les loups du Polar Park sont quasiment sauvages. Mais ceux-ci sont habitués à la présence d'humains, sont moins craintifs et du coup, moins agressifs. C'est ce qui permet au parc de proposer une telle activité.

Il existe en réalité deux variantes : la première, WolfVisit , consiste simplement à pénétrer dans l'enclos des loups, bien sûr accompagnés des gardiens du parc. Il faut avoir 18 ans et plus et bien suivre leurs directives.
Le seconde est un peu plus spéciale : après la fermeture du parc, il vous est alors possible de pénétrer dans l'enclos pendant la nuit. Les responsables du parc vous recommandent d'ailleurs de venir de préférence l'hiver, au milieu des aurores boréales.

La HowlNight propose également aux visiteurs de participer à une session de hurlements en compagnie des loups. Ça paraît bizarre dit comme ça, et en vidéo, ça l'est tout autant, mais l'expérience doit être incroyable.
Menacés d'extinction, il ne reste qu'une poignée de loups sauvages en Norvège. Chassés, persécutés par l'Homme, certains trouvent alors refuge dans ces réserves. Un moindre mal pour l'une des plus belles créatures du monde animal. Et vous, une nuit avec les loups, ça vous tente ?????



Dormir avec les loups sous les aurores boréales, c'est possible en Norvège....
Dormir avec les loups sous les aurores boréales, c'est possible en Norvège....
Dormir avec les loups sous les aurores boréales, c'est possible en Norvège....



BONNE JOURNEE

Dormir avec les loups sous les aurores boréales, c'est possible en Norvège....
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Dormir avec les loups sous les aurores boréales, c'est possible en Norvège....

Quels sont les prédateurs du loup ???? Quels sont les prédateurs les plus meurtriers au sein du règne animal ? ??? 22/04/2018

Si l'Homme a su se sédentariser et industrialiser sa production alimentaire, les animaux sauvages doivent toujours chasser pour leur survie. Mais certaines espèces ont un avantage sur les autres, qu'il soit physique ou neuronal. Le DGS vous présente les chasseurs les plus prolifiques du règne animal.
Elire le prédateur le plus redoutable pose une question préalable : comment déterminer l'efficacité d'un chasseur ? Au sein de la faune de notre planète, certains animaux tuent massivement, quand d'autres abattent des proies bien plus massives qu'eux ou disposent d'une incroyable efficacité. Difficile, alors, de choisir un champion toutes catégories confondues quand plusieurs espèces dominent leur environnement.

LES GRANDS FAUVES SONT LOINS D'ÊTRE AUSSI EFFICACES QU'ON POURRAIT LE PENSER

Commençons par le prédateur qui nous est le plus familier. Le chat n'est pas qu'une boule de poils affectueuse et attendrissante. En plus d'avoir envahi nos foyers (on compte plus de 11 millions de chats domestiques en France), ces petits félins sont également meurtriers. Ainsi, sur le seul territoire du Royaume-Uni, les 9 millions de chats domestiques du pays sont responsables de la mort de 92 millions d'animaux, dont 27 millions d'oiseaux. Et si cette statistique est relativement faible au regard du nombre de chats, elle est due au fait que ces chasseurs miniatures sont quotidiennement nourris par leurs maîtres. D'autres félins, plus bien grands, doivent cependant se nourrir quotidiennement et tuent à tour de bras.
Les grands fauves sont les rois de leurs environnements. Pourtant, ils sont loin d'être aussi efficaces qu'on pourrait le penser. Ainsi, dans le Parc national Kruger, en Afrique du Sud, on estime que les léopards ne captureraient qu'une cible sur sept tentatives. Egalement, selon les études de George Schaller sur les tigres du Bengale, ces redoutables fauves ne captureraient qu'un vingtième de leurs proies.

Et si elles sont plus prolifiques que leurs cousins, les lionnes sont tout de même loin d'afficher un rendement extraordinaire pour autant, puisqu'elles atteignent un taux de capture de 30 % lorsqu'elles unissent leurs forces à leurs congénères. Seul félin à pouvoir prétendre au titre de fauve le plus meurtrier : le guépard. Avec son incroyable vitesse de pointe de 93 km/h, l'animal fin et racé est capable de venir à bout d'une proie sur deux. Et si le taux de réussite des grands félins est loin de la perfection, ces fauves le doivent à la taille des proies qu'ils capturent et à un environnement parfois difficile.

EN COLLABORANT, LES CANIDÉS AUGMENTENT LEUR CHANCE DE TUER DES PROIES BIEN PLUS MASSIVES QU'EUX

Pour augmenter le rendement des chasses entreprises, une espèce de prédateurs, les canidés, exploite une technique qui a fait ses preuves : la collaboration. Les chiens sauvages africains, par exemple, réussissent à capturer 67 % de leurs cibles grâce à des meutes comptant 20 individus. Grâce à cette méthode, ces experts chasseurs sont capables de capturer des proies jusqu'à plus de deux fois plus massives qu'eux. Et la technique n'est d'ailleurs pas sans rappeler celle d'un autre prédateur canidé : le loup. Ainsi, les loups gris, en collaborant avec leurs congénères, se relaient pour épuiser leurs proies, ce qui leur permet de venir à bout d'animaux aussi massifs que des bisons américains, qui peuvent peser jusqu'à 900 kilos.
Loin des animaux terrestres, une espèce incroyable se distingue par son formidable appétit, et par extension, par une extraordinaire propension à tuer : la baleine bleue. Rarement vue comme une chasseuse, elle est pourtant à l'origine de millions de morts animales chaque jour. Car la baleine bleue s'alimente de petits crustacés, le krill. Et pour nourrir l'imposant cétacé, qui peut mesurer 34 mètres et engloutit quotidiennement 4 tonnes de nourriture, il faut environ 40 millions de krill par jour. En plus d'être le plus gros mammifère de la planète, la baleine bleue en est donc aussi le plus grand prédateur, mais seulement en nombre de proies capturées. Pour le meilleur rendement, le champion est à chercher chez de bien plus petites espèces.

Connue pour être particulièrement bien organisée, la fourmi est également un redoutable prédateur parmi les insectes. Ainsi, une colonie de fourmis, qui peut compter jusqu'à un demi-million d'individus, est capable de capturer jusqu'à 30 000 proies par jour. Mais les fourmis sont encore très loin des extraordinaires aptitudes des libellules. Celles-ci sont équipées d'un cerveau qui coordonne de remarquables atouts : des yeux complexes, spécialisés dans la détection de taches noires dans le ciel, et des ailes puissantes, alimentées par différents muscles pour fournir au prédateur une accélération et une agilité incroyables.

C'est ce qu'a constaté Anthony Leonardo, neuroscientifique à l'institut médical Howard Hughes, dans le Maryland, aux Etats-Unis. Selon lui, le cerveau des libellules « utilise une stratégie de chasse hautement optimisée qui lui permet de prédire les déplacements de sa proie et d'utiliser les commandes musculaires appropriées pour l'intercepter ». Grâce à cela, ces insectes prédateurs, qui se nourrissent essentiellement d'abeilles, de papillons ou de mouches, capturent environ 95 % de leurs proies. Un score proche de la perfection, qui place la libellule au rang des plus redoutables prédateurs.

Ces animaux sont de parfaits exemples de l'évolution et de sa capacité à rendre les espèces toujours plus adaptées à leur environnement. Il est surtout impressionnant d'apprendre que les grands félins ne sont pas aussi efficaces qu'on aurait pu le croire, et surtout, que d'autres espèces, qui n'apparaissent pourtant pas menaçantes, sont néanmoins de très prolifiques prédateurs.

Mais Quand est il de l'humain un des plus grand prédateur le pire !!!!!!!!!!!!!!! il arrive même a se détruire par lui même rien que pour le pouvoir et l'argent aucun sentiment aucun respect pour quoi que ce soit !!!!!!!!!!!!!!!!! n'est il pas l'espèce la plus prédatrice au monde ????????????????????????????????????????????????? !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Quels sont les prédateurs du loup ???? Quels sont les prédateurs les plus meurtriers au sein du règne animal ? ???
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BON DIMANCHE

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LOUP GRIS..... 19/04/2018

Canis lupus
Grey Wolf

Classe : Mammifère
Ordre : Carnivores
Famille : Canidés



0-1 an : louvard
1 - 2 ans : loup subadulte
> 2 ans : loup adulte




Espèce sédentaire
Commune en région alpine.
Présent aussi dans le Massif central, les Pyrénées, le Massif des Vosges, et en Lorraine


Etat de conservation du loup gris

LC (Préoccupation mineure) - Liste rouge UICN mondiale
LC (Préoccupation mineure) - Liste rouge UICN européenne
VU (Vulnérable) - Liste rouge UICN « mammifères continentaux France métropolitaine »
Rapportage Directive Habitat Faune Flore – 2013 :
Etat de conservation : favorable
Tendance générale : en amélioration



Statut juridique du loup gris

Statut commerce international : espèce réglementée - annexe II - Convention CITES
Statut européen : espèce de faune strictement protégée - annexe II –Convention de Berne
Statut communautaire (UE) : espèce nécessitant une protection stricte – annexe IV – Directive Habitat Faune Flore
Statut national : espèce strictement protégée -Arrêté du 23 avril 2007

Réglementation et modalités de gestion des interactions avec l'élevage
Le Plan national d'actions 2018-2023 sur le loup et les activités d'élevage qui définit les orientations en matière de politique d'accompagnement des impacts à l'élevage domestique et d'études et recherches permettant de caractériser l'état de conservation de l'espèce

Arrêté cadre ministériel (AM) qui définit les conditions de mise en ½uvre des mesures de protection des troupeaux contre la prédation dont les possibilités de dérogations à l'interdiction de destruction à titre dérogatoire (Arrêté ministériel du 30 juin 2015), complété par un AM annuel définissant le nombre maximum de spécimens qui peuvent être prélevés.

Identification et critères de détermination

Poids à la naissance : 500 g mâle : 30-40 kg.
femelle : 25-30 kg
Pelage : gris clair à roux en été/ gris brun en hiver
masque labial blanc en toute saison 6 2 mues /an : avril/mai - octobre/novembre


Distinction mâle/femelle très difficile sur critères visuels (sauf en cas de pinceaux pénien identifiable sur photographie)
Distinction jeunes/adultes : stature plus modeste chez les jeunes seulement jusqu'à l'âge de 5 – 6 mois, indifférenciables des adultes ensuite. Appréciation approximative de l'âge d'un animal mort ou capturé par examen de la denture (degré d'usure des incisives en « fleur de lys »)



Biologie du loup gris

Régime alimentaire : carnivore (mais peut consommer des fruits à l'occasion)
En moyenne 2 à 5 kg par jour, mais peut jeûner plusieurs jours. Prédateur essentiellement des ongulés sauvages (en France : chevreuil, chamois, mouflons, cerfs) et d'espèces domestiques (surtout ovins, caprins, moins fréquemment et selon circonstances jeunes bovins et équins)
Besoins alimentaires plus importants en hiver, puis en période de gestation et d'élevage des jeunes (printemps/été)
Prédation majoritairement bi phasique calée sur le pic d'activité des ongulés (avant l'aube et après le crépuscule)
Comportement social : vit en meutes ou seul en dispersion avant sédentarisation
La meute : composée d'un couple reproducteur dit « alpha » et de ses descendants des différentes générations antérieures. Densité locale intra-meute autorégulée (dispersion, survie et succès de reproduction, suite à compétition alimentaire et pour l'accès au statut de reproducteur)

Domaine vital : Grandes surfaces (15000 – 30000 ha pour animaux sédentarisés en meute, parfois plus pour les individus sédentarisés seuls)
Territoire défendu passivement par marquage urinaire et dépôts d'excréments, ainsi que par hurlements.
« C½ur de meute », comprenant la tanière de mise bas et les principales zones de chasse = environ 50% de la superficie totale du domaine vital.

Reproduction du loup gris

Maturité sexuelle : environ 2 ans, mais inhibition de la participation à la reproduction par les individus alpha (phéromones et comportements de domination)
Rut : février-mars.
Gestation : 62 jours
Naissances : première quinzaine de mai.
Survie : 50% l'année de naissance, puis 70 -80% par an ensuite ; survie plus faible pour les individus en dispersion.
Longévité maximale : 15 ans en captivité, 10 à 12 ans en nature

Ecologie du loup gris

Habitat : Espèce plastique : il peut s'adapter à tous les biotopes compte tenu de la diversité potentielle de son régime alimentaire
Facteurs limitant : gestion des interactions avec les activités humaines.


LOUP GRIS.....
LOUP GRIS.....
LOUP GRIS.....
LOUP GRIS.....



BONNE JOURNEE

LOUP GRIS.....
LOUP GRIS.....
LOUP GRIS.....


Faites entendre la voix des animaux réduits au silence ahérez , luttez, signez les pétitions avec tous les défenseurs et organismes pour la défence animale ... 13/04/2018



Chers amis des animaux,
Vous êtes proche des animaux et je vous en remercie !
Aujourd'hui, de nombreux animaux en souffrance ont besoin de compter sur des défenseurs et des protecteurs comme vous.
Je pense notamment aux animaux sauvages exploités dans les cirques. Itinérance, enfermement, dressage... ces douleurs quotidiennes occasionnent chez eux troubles cardiaques, arthrite, troubles du comportement.
Pourtant, l'exploitation des espèces sauvages dans les cirques est toujours autorisée en France.
Nous sommes aussi déterminés à dénoncer et à lutter contre les pratiques barbares comme la corrida, la fourrure, l'abattage sans étourdissement ou encore l'expérimentation animale.

merci d'être à mes côtés pour donner de la voix à ceux qui n'en ont pas !!!

CONTINUONS NOTRE COMBAT POUR EUX NOS SANS VOIX !!!!!! REJOIGNEZ-NOUS


Faites entendre la voix des animaux réduits au silence ahérez , luttez, signez les pétitions avec tous les défenseurs et organismes pour la défence animale ...
Faites entendre la voix des animaux réduits au silence ahérez , luttez, signez les pétitions avec tous les défenseurs et organismes pour la défence animale ...
Faites entendre la voix des animaux réduits au silence ahérez , luttez, signez les pétitions avec tous les défenseurs et organismes pour la défence animale ...
Faites entendre la voix des animaux réduits au silence ahérez , luttez, signez les pétitions avec tous les défenseurs et organismes pour la défence animale ...
Faites entendre la voix des animaux réduits au silence ahérez , luttez, signez les pétitions avec tous les défenseurs et organismes pour la défence animale ...
Faites entendre la voix des animaux réduits au silence ahérez , luttez, signez les pétitions avec tous les défenseurs et organismes pour la défence animale ...
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BONNE JOURNEE

Faites entendre la voix des animaux réduits au silence ahérez , luttez, signez les pétitions avec tous les défenseurs et organismes pour la défence animale ...

sans la présence de l'humain 30 ans après la catastrophe nucléaire, la faune sauvage est plus florissante que jamais à Tchernobyl ...... 08/04/2018

30 ans après l'accident nucléaire, les grands mammifères se portent bien. Mieux même que du temps où l'homme habitait la région. C'est le cas en particulier du loup.

Trente ans après l'accident nucléaire de Tchernobyl en Ukraine, la faune est florissante dans la zone d'exclusion désertée par les humains où élans, cerfs, chevreuils, sangliers et loups sont de nouveau abondants. C'est ce qu'a récemment indiqué une étude internationale montrant que ces mammifères sont au moins aussi nombreux à l'intérieur du périmètre de 4.200 km2 autour de la centrale, que dans les réserves naturelles environnantes non contaminées par la radioactivité. Ce recensement, dont les résultats ont été publiés dans la revue Current Biology, a été effectué par observations aériennes sur la vaste zone dévastée par un incendie suivi d'une explosion d'un des réacteurs en avril 1986.
Les activités humaines pires que la radioactivité

Il montre ainsi que les loups y sont sept fois plus nombreux que dans les parcs proches de la région. "Il est très probable que les populations de ces animaux à Tchernobyl soient beaucoup plus nombreuses aujourd'hui qu'elles ne l'étaient avant l'accident", estime Jim Smith de l'université de Portsmouth au Royaume-Uni, un des co-auteurs de ces travaux. "Cela ne signifie pas que la radioactivité est bonne pour la faune sauvage mais seulement que les effets des activités humaines comme l'agriculture, la chasse et l'exploitation forestière sont nettement pires", ajoute-t-il. Les premières études après l'accident nucléaire avaient révélé des effets importants de l'irradiation dans la zone d'exclusion, dont une forte réduction des populations animales. Cette dernière observation pourrait aussi fournir des éclairages importants pour mieux comprendre l'impact potentiel à long terme de la catastrophe de Fukushima au Japon en 2011. Les observations par hélicoptère ont révélé un regain des élans, des chevreuils et des sangliers à Tchernobyl dans une période allant de un à dix ans après l'accident et ce au moment où les populations de ces mammifères déclinaient ailleurs dans l'ex-Union Soviétique, précisent les chercheurs. La catastrophe de Tchernobyl qui a forcé tous les habitants à évacuer la zone pour ne jamais y revenir, avait aussi contaminé une bonne partie de l'Europe, mais surtout l'Ukraine, la Russie et le Belarus, alors des républiques soviétiques.


sans la présence de l'humain 30 ans après la catastrophe nucléaire, la faune sauvage est plus florissante que jamais à Tchernobyl ......
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BONNE SOIREE


sans la présence de l'humain 30 ans après la catastrophe nucléaire, la faune sauvage est plus florissante que jamais à Tchernobyl ......
sans la présence de l'humain 30 ans après la catastrophe nucléaire, la faune sauvage est plus florissante que jamais à Tchernobyl ......

« Les loups, nos voisins » : documentaire sublime qui nous dévoile la vie de Léo et sa meute.... 31/03/2018

Ce documentaire de Sebastian Koerner nous offre des images époustouflantes d'une meute de loups installée en Basse-Saxe, en Allemagne. Grâce à des caméras camouflées et beaucoup de patience, le reporter animalier a pu suivre au quotidien ces loups vivant au plus près des Hommes. Entre mythes, peurs ancrées et réalité, ces images exceptionnelles nous dévoilent certains aspects méconnus de cet animal d'une grande intelligence et plein de mystères.

Le quotidien d'une meute de loups sauvages qui vit à quelques kilomètres de l'Homme.

La meute suivie par Sebastian Koerner a installé son territoire dans la lande de Lunebourg, en Basse-Saxe, en Allemagne. De louveteaux à adultes, le documentariste va tenter de mieux comprendre le comportement de ces animaux, et surtout savoir s'ils représentent une réelle menace pour l'homme. Léo, le mâle alpha âgé de 6 ans, a fondé sa meute à 350 km de son lieu de naissance. Originaire de la Saxe, au Nord-Est de l'Allemagne, le jeune loup a parcouru des kilomètres pour s'établir sur son nouveau territoire, se moquant volontiers des limites imaginaires tracées par les humains. Cela faisait 200 ans qu'aucune reproduction naturelle de loups n'avait eu lieu dans le pays. Tout près des Hommes, à quelques kilomètres seulement des premières habitations, le retour du loup a créé bien des émois, mais aussi de grandes évolutions dans l'écosystème local.

On le sait aujourd'hui, le loup est un animal sociable et extrêmement intelligent. Les louveteaux sont particulièrement curieux du monde qui les entoure et jouent avec leurs aînés, souvent des frères et s½urs nés d'une portée antérieure. Le jeu est pour eux également une phase d'apprentissage et d'entraînement à la chasse. Dans cette meute sauvage hors-du-commun, les louveteaux sont nés à proximité de la civilisation humaine, sur un terrain d'entraînement militaire. Dès la naissance, les petits ont donc assisté au va et vient des véhicules de combat, des soldats, des voitures, s'y accoutumant parfaitement.

Cette proximité avec l'Homme, dès leur naissance, influencera-t-elle leur comportement vis-à-vis des habitants ?

D'après les images capturées auprès de la meute de Léo, nous constatons qu'il est possible que le loup se sociabilise avec l'Homme. En le côtoyant depuis la naissance, même de loin, il apprend à le reconnaître et à ne plus en avoir peur. Cependant, l'animal garde tout de même des distances respectables avec l'humain et ne s'approche que très rarement de lui. Selon Sebastian Koerner, il se peut que le loup ait ancré en lui, au fil du temps et de sa relation toujours conflictuelle avec l'homme en Occident, le danger que nous pouvons représenter pour lui et son espèce.

Pour cet animal extrêmement intelligent, c'est un combat intérieur perpétuel entre sa crainte innée et sa très grande curiosité qui le tiraille par rapport aux humains. D'après sa sociabilité et son sens aigu de la meute – de la “famille” – le loup noue des rapports avec ses congénères qui se rapprochent beaucoup de ceux que peuvent nouer les êtres-humains entre eux. En témoigne l'expérience unique d'un couple ayant vécu 6 ans avec des loups, changeant radicalement le regard que nous portons sur eux.

La situation actuelle du loup en Europe est source de polémique

Le loup avait disparu pendant plus de 200 ans en Europe du Nord et de l'Est. Pendant cette période, l'occident vivait sa révolution industrielle, défigurant les paysages avec son urbanisation galopante. Il y a 20 ans, le loup était réintroduit en Pologne, en tant qu'animal protégé par la Convention de Berne de 1979. Depuis, le loup a naturellement élargi son territoire (la nature n'ayant que faire des frontières imaginaires) et est revenu peu à peu sur les terres dont il avait été chassé par l'Homme. En tant qu'animal nomade, il peut parcourir jusqu'à 70 km en 24h, nous explique Sebastian Koerner. Le territoire d'une meute peut facilement ainsi s'étendre sur plus de 200km carrés, et elle ne s'établit jamais au même endroit au-delà d'une durée de 6 semaines.

En Basse-Saxe et dans d'autres pays européens comme l'Italie, la Yougoslavie, la Russie ou la péninsule ibérique, le loup a été davantage épargné de la peur des Hommes, et de l'extermination qui en a découlé. Depuis quelques 20 années où le loup est présent en Allemagne de l'Est, l'humain s'est également réhabitué à sa présence, acceptant sa présence. Plutôt qu'abatage systématique, exploitations privées et éleveurs vont faire le choix de protéger leurs terres par des systèmes d'éloignement adaptés. En 2010, la plus forte cause de mortalité du loup en Allemagne était la voiture, avec plus d'une centaine de décès d'animaux percutés par un véhicule, beaucoup plus que quelques cas de braconnage et l'abattage illégal isolés. Et, dans l'autre sens, strictement aucune attaque de loup n'a été recensée depuis 40 ans en Basse-Saxe d'après les autorités. Ainsi, le cas Allemand semble démontrer que humains et loup peuvent tout à fait faire bon ménage, s'ils le désirent...

Pourquoi cet animal est-il encore tant persécuté ailleurs, et particulièrement en France ?

Le loup est “abattable” en France selon plusieurs critères fixés par le ministère de l'environnement, et la récente présence de Nicolas Hulot au poste clé de Ministre de la Transition écologique n'y changera rien. On peut acter le fait que le plus grand facteur d'une telle décision de l'État est le mécontentement des éleveurs français. Marion Farger, membre de l'ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages) et du collectif CAP Loup, s'est exprimé à ce propos lors d'un entretien donné sur l'accusation du loup pour les feux de forêt. Pour elle, il est certain que le loup n'est pas à l'origine des difficultés économiques des éleveurs.

« Économiquement, le loup n'est pas le seul problème du pastoralisme en France. Si on regarde les chiffres, le pastoralisme est en déclin partout en France, mais l'est moins dans les zones à loups. C'est dans ces zones là qu'il se porte le mieux sur le territoire français. Le loup ne représente même qu'1% de la mortalité dans les zones à loups, ça veut dire que pour un mouton qui meurt à cause du loup, il y en a 99 qui meurent d'autres choses. Donc ce n'est pas une perte économique substantielle. » Le problème du déclin du pastoralisme en France est donc davantage structurel.

“La crise du loup en France est un véritable problème social qui dépasse la question de la cause animale.”

D'après un article publié par l'association Loup.org, “La peur du loup commence par cette domination que l'Homme a voulu installer entre lui et les autres super-prédateurs.” En effet, le loup, chasseur expert et gardien de la biodiversité, a souvent été pris comme modèle par l'Homme (et l'est encore dans la culture populaire). Mais dès lors qu'il s'agit de chasser/produire sur le même territoire, l'humain s'est pris d'une haine viscérale envers le loup. Cette haine a donné naissance à mille et unes histoires fantasmagoriques qui vont entrainer cet incroyable animal jusqu'au bord de l'extinction, à coup de “Grand méchant loup” de “bête du Gévaudan” et autres contes dont nous avons tous entendu parler. Au fil du temps, les histoires circulant à travers les générations, ce rejet s'est muée en peur, puis en actes : la solution de l'abatage systématique se voit toujours préférée en France.

Et pourtant, et comme nous le voyons dans d'autres pays du monde, une cohabitation entre l'homme et le loup, construite sur le respect mutuel, est non seulement possible, mais elle est d'autant plus nécessaire.

Curieux et réfléchit, le loup n'est pas si dangereux

Comme nous l'explique Sebastian Koerner dans son documentaire, le loup est un animal avant tout très curieux et doué d'une grande intelligence. Durant tout le long de sa carrière, le documentariste animalier n'a été témoin que d'une seule “attaque” d'un loup sur l'Homme : l'animal en question, pourtant nourrit depuis tout petit par les Hommes, s'est approché de promeneurs en quête de nourriture et s'en est pris à leur chien. Le loup en question a été abattu par les autorités gouvernementales pour rassurer les badauds.

Ainsi, l'observation indique que le loup peut potentiellement se montrer “dangereux” quand il a été nourrit par l'Homme dans sa jeunesse, au point de ne plus le fuir. À l'état sauvage, le loup reste un animal farouche et indépendant, et bien que sa curiosité soit grande envers son congénère bipède, la peur que représente l'Homme vis-à-vis de lui est si ancrée qu'on peut compter sur les doigts de la main les seuls moments où vous aurez peut-être la chance incroyable de croiser la route d'un loup sur les chemins de la nature...



« Les loups, nos voisins » : documentaire sublime qui nous dévoile la vie de Léo et sa meute....
« Les loups, nos voisins » : documentaire sublime qui nous dévoile la vie de Léo et sa meute....


BON WEEKEND

« Les loups, nos voisins » : documentaire sublime qui nous dévoile la vie de Léo et sa meute....
« Les loups, nos voisins » : documentaire sublime qui nous dévoile la vie de Léo et sa meute....
« Les loups, nos voisins » : documentaire sublime qui nous dévoile la vie de Léo et sa meute....
« Les loups, nos voisins » : documentaire sublime qui nous dévoile la vie de Léo et sa meute....
« Les loups, nos voisins » : documentaire sublime qui nous dévoile la vie de Léo et sa meute....

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LA REPRODUCTION 28/03/2018



La parade amoureuse débute à la fin de l'hiver et s'étend jusqu'au debut du printemps. La femelle alpha a préalablement intimidé ses rivales au sein de la meute, en manisfestant régulièrement son statut de dominante.

Saison des amours :

Selon les espèces ou sous-espèces de loups, la saison des amours se déroule en janvier et mars. Mâle et femelle doivent se courtiser un certain temps avant de s'accoupler. Ils semblent alors vulnérables mais peuvent, en cas de danger s'enfuir, unis.

Unis pour la vie :

Le lien étroit qui lie le couple alpha préserve sa sécurité et sa santé. Cependant, si l'un des deux vient à mourir, l'alpha survivant se met en quête d'un ou d'une autre partenaire.

Les bons gènes :

Parcequ'il est le seul à avoir le droit de s'accoupler, le couple alpha va faire en sorte de supprimer tout rival potentiel, préservant ainsi sa supériorité génétique au sein de la meute. La femelle alpha soumet les autres femelles pour dérégler leur fécondabilité.

Maturité sexuelle :

Les louves atteignent généralement leur maturité sexuelle lors de leur deuxiéme année ou leur deuxiéme période de chaleurs. Le mâle est actif vers 22 mois. Les loups forment un couple uni et fidèle, lié parfois une vie entière si aucune blessure ne vient diminuer l'un ou l'autre !!!


Fièvre prénatale :

La femelle alpha prépare la venue de ses petits sept à huit mois avant sa période de fécondabilité.

Jour J :

A l'approche de la période de fécondabilité le mâle est sur qui-vive. La saison des amours est précédée de nombreux rituels, on renifle, on lèche, on jappe...


Les scientifiques tentent de découvrir si le type de nourriture consommée par la meute permet à la femelle alpha d'influer sept ou huit mois avant la saison des accouplements sur le nombre et le sexe de ses petits, ainsi que sur le rôle qui leur sera attribué au sein de la meute ou comme dominant d'une nouvelle meute sur le territoire de la femelle alpha, les proies sont souvent perdues pour la communauté. Les meutes pourchassent les proies entre les différents territoires de sorte qu'un territoire adjacent inoccupé représente une perte potentielle de nourriture.

LA REPRODUCTION
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BONNE JOURNEE


LA REPRODUCTION
LA REPRODUCTION



Loup :
Tu seras mon cri, Tu seras ma voix
Tu seras le battement de mon c½ur
Tu seras ma vie, Tu seras ma joie
Tu seras ma Passion

Quand les montagnes trembleront
Quand je serai éprouvée
Et ma vie en plein désert
En attendant Ta lumière

Dans mon histoire, au c½ur de mes larmes,
De mes nuits, je redirai :

Tu seras mon cri, Tu seras ma voix
Tu seras le battement de mon c½ur
Tu seras ma vie, Tu seras ma joie
Tu seras ma Passion

Quand je ne sais où aller
Mon c½ur seul abandonné
Quand je dois quitter ma terre
Pour découvrir Ta lumière

Dans mon histoire, au c½ur de mes larmes,
De mes nuits, je redirai :

Tu seras mon cri, Tu seras ma voix
Tu seras le battement de mon c½ur
Tu seras ma vie, Tu seras ma joie
Tu seras ma Passion

LA REPRODUCTION

Les animaux emblématiques de Mongolie... 23/03/2018

Nombreux sont les fascinants animaux de Mongolie! À l'image du pays, ils sont sauvages, rudes et tous étonnants! Horseback Mongolia vous propose une petite sélection des plus intéressants mammifères du pays.



Le loup de Mongolie

loup mongol

Le loup de Mongolie, ou Canis lupus chanco, est un animal à la fois respecté et craint en Mongolie. Le loup de Mongolie est une sous-espèce du loup Canis Lupus, parmi les 32 existantes. Il mesure en moyenne 70 cm au garrot, pour un poids de 40 à 50kg. Le plus gros jamais enregistré pesait quant à lui près de 100kg pour 2m de long au total! La Mongolie représente le deuxième pays du monde à abriter la plus vaste population de loup, on en dénombre plus de 30.000. Ce n'est pas une population menacée.
Animal au comportement fascinant et très sociable, il vit comme ses cousins européens et américains en meute. Une stricte hiérarchie sociale est toujours respectée chez le loup, avec un couple de dominants et de nombreux descendants. La cellule familiale peut comporter jusqu'à 30 individus en Mongolie.
On dit des loups que ce sont des animaux extrêmement fidèles, un couple étant uni pour la vie. Son pelage fauve lui permet un excellent camouflage dans son milieu, dans les steppes mongoles, les zones désertiques du Gobi, et plus au nord aux abords des forêts de Taiga, proche de la frontière Russe, et les montagnes de l'Altaï. Son territoire est très vaste, car c'est un animal endurant, qui peut parcourir de très grandes distances.
C'est un carnivore qui se nourrit de tous les animaux qu'il peut attraper, allant des plus petits mammifères à d'autres plus gros que lui (des tailles allant des petits rongeurs à des gazelles en passant par le mouton ou l'ibex).

C'est un symbole pour tout le pays, car il est dit dans une légende que le grand conquérant Gengis Khan lui-même descendrait d'un loup bleu (Börte Chino, représentant le ciel) et d'une biche (la terre) . Il est donc regardé comme le souvenir des ancêtres et est ainsi célébré traditionnellement. Il symbolise également la nature. C'est un des animaux, avec le cheval, qui est le plus présent dans l'histoire mongole.
Dans le chamanisme mongol, le loup est un vecteur entre le Dieu Tegger (du Cosmos), les hommes et les animaux. Il aiderait à faire transiter les âmes des défunts vers Tegger.
Comme tous les loups, c'est un animal dur à observer ou approcher, car très prudent et timide contrairement à ce que l'on pourrait penser. Ceci renforçant son côté mystérieux.

Le loup est aujourd'hui craint et respecté pour plusieurs raisons. Tout d'abord, les éleveurs de bétail ont des sentiments mitigés vis a vis du canidé, car il représente deux rôles: celui de prédateur qui se nourrit du bétail, mais a la fois aussi celui de garant de la bonne santé du troupeau (le loup est un animal opportuniste et s'attaque généralement à des animaux malades ou blessés, des cibles plus faibles et donc faciles pour la chasse en meute). Il est donc un « médecin » de l'écosystème de la steppe.

En Mongolie, la chasse au loup est rendue possible par les autorités aux mois de Février et de Mai, et revêt une grande importance au regard de la population mongole. Dans le pays, le loup est aussi un symbole de chance. Pour un mongol, être capable de voir un loup et d'en chasser un au moins une fois est considéré comme porte-bonheur pour toute une vie.

Les animaux emblématiques de Mongolie...
Les animaux emblématiques de Mongolie...


Le Manuul ou chat de pallas

Manul

Le Manuul, ou chat de Pallas, est un gros chat sauvage que l'on trouve en Asie Centrale. Ce félin à large poil, possède son proper genre: l'Otocolobus. Il se distingue des autres félins par une particularité notable: des pupilles rondes. Ceci lui donnant un caractère presque humain, avec une pléiade d'expressions faciales, c'est un animal vraiment remarquable. À peine plus gros qu'un chat domestique, il peut peser jusqu'à 5kg.

De petites pates, des oreilles proches de la tete et courtes, et un pelage extraordinairement large (on dirait qu'il porte un manteau) font que ce gros minou est très bien adapté aux durs terrains sur lesquels il vit. D'ailleurs son pelage change de couleur en fonction des saisons (de gris-blanc vers l'hiver à gris-orangé au printemps). Cela lui permet de se camoufler, adoptant une couleur proche des rochers où il se terre.
C'est en Russie, Chine, Iran, Tibet, Kazakhstan et Mongolie que l'on le trouve sur des terrains de steppe rocheuse et désertique. La neige ne lui fait pas peur, et tient bien les températures négatives jusqu'à -40 degrés Celsius!

Le chat de pallas est comme la plupart des félins polygame, c'est à dire qu'il peut s'accoupler avec différentes femelles, sur la période de décembre à mars. Les femelles peuvent avoir 5 chatons par portée, cependant la mortalité infantile est élevée, due à un système immunitaire déficient. Un tiers seulement des chatons deviendront adultes.

Mignon peut-être, cela reste un chat sauvage, et donc il est impossible à apprivoiser. D'ailleurs son caractère solitaire l'empêche d'être approché. Prédateur carnivore, il se nourrit de rongeurs, dont le pika, les écureuils terrestres, de chauve-souris, de quelques insects et de petits oiseaux. Il utilise les terriers abandonnés des rongeurs et autres marmottes comme habitat, et se fond très bien dans son décor naturel, entre des rochers, et des grottes.

Malheureusement chassé en raison de sa fourrure, il demeure menacé en raison de la rareté de certaines de ses proies, empoisonnées dans certains pays comme en Russie. Également, son espace se restreint avec le développement des villes, et la pollution humaine entraine l'espèce vers l'extinction. Si c'est un animal protégé, car répertorié comme animal en voie d'extinction, le commerce de sa fourrure est réglementé, et il est devenu interdit de le chasser en Mongolie et certains autres pays. Seulement, la loi ne peut-être appliquée partout, pour cause de financement.

Les animaux emblématiques de Mongolie...


Le Takhi (Le cheval de Przewalski)

Przewalski horse

Si il est un animal emblématique de la Mongolie, le Takhi représenterait bien celui-ci.

Il est le dernier véritable cheval sauvage encore existant dans le monde. Réellement different du cheval domestique que nous connaissons, il a été pour la premiere fois décrit par un naturaliste polonais du nom de Prezwalski en 1881. Tellement majestueux dans son milieu naturel, il a été réintroduit suite à son extinction dans les années 1960 causée par de nombreuses chasses organisées notamment par les Russes à cette période. On le trouve actuellement à deux endroits du pays, au parc national et reserve naturelle de Khustai, et dans la zone B protégée du Gobi, au Sud-Ouest de la Mongolie.




Le Souslik à longue queue

Souslik Asie

Petit rongeur terrestre, sorte de petits écureuils des sables, le souslik à longue queue ressemble de très près à une marmotte, et comme elle, vit dans des terriers. Il n'est donc pas à confondre avec un écureuil commun européen qui vit lui dans les arbres.

On le retrouve dans le nord de la Mongolie, dans les province du Khangai, du Khovgol, et de la région montagneuse du Khentii, et au sud-ouest du pays dans la région de l'Altai-Govi. Il occupe ainsi des terrains complètement différents, pour une population qui peut varier d'un groupe de 250 individus au km2 par endroits (larges plaines et steppes), à 1 voire 2 individus seulement par km2 dans des zones de montagnes.

C'est un mammifère diurne, mais qui est le plus actif au crépuscule. Il se nourrit d'herbes et de céréales, aussi bien que d'insectes. C'est un animal qui hiberne tout comme la marmotte, pendant la période d'octobre à la mi-avril, et stock par avance sa nourriture pour toute cette durée. Une femelle peut mettre au monde jusqu'à 9 petits, 30 jours après l'accouplement. La période de reproduction dure pendant le printemps.

C'est un animal n'est pas menacé actuellement, suite à la baisse de la chasse pour sa peau. 50 ans auparavant, il était chassé presque tous les ans un nombre d'un demi-million d'individus.




Le léopard des neiges

snowleopard

Animal légendaire et mystérieux, le léopard des neiges est aussi appelé panthère des neiges. Il est très rare de l'observer, dans les régions de l'Altai et du Khangai, sur les sommets de haute montagne.

Il est en Mongolie, le félin le plus grand, avec une taille avoisinant les 1,30 mètres, pour un poids de 35 a 55kg. Très bon grimpeur, il se perche sur les hauteurs, roches et pentes des sommets avec une facilité déconcertante, à l'aide de sa longue queue qui lui permet de garder l'équilibre.

C'est un animal encore peu connu, du fait que peu de rencontres et de recherches ont pu être effectuées à son sujet. On dit que l'espèce est en déclin sur la Mongolie, causé par le braconnage et le nombre décroissant de proies sur son territoire. Il se nourrit essentiellement de mouflons, bouquetins et autres ongulés vivant en haute altitude. C'est un animal opportuniste et fin chasseur, qui n'hésite pas à attaquer d'autres mammifères tels que des cerfs, marmottes, lièvres ou sangliers en redescendant de la montagne. Il rentre d'ailleurs en conflit avec les éleveurs de chèvres et de moutons du pays. C'est un chasseur essentiellement diurne, mais qui peut, tout comme les panthères voir et chasser la nuit.

Très bon sauteur, sa musculature lui permet de sauter de rochers en rochers sur des pentes ardues, et peut effectuer des sauts de près de 6 mètres de haut et sur une longueur maximale de 15 mètres! Sa forme athlétique le rapproche plus du guépard que de la panthère, avec de fortes et longues pattes arrières lui permettant ces sauts hors du commun.

Son pelage est quant à lui très épais et long, renouvelé 2 fois par an. Sa robe caractéristique de gris-pâle ou crème, avec un ventre tout blanc et des tâches sur le dos, lui permet de se confondre avec son environnement. Il est donc très bien adapté à son milieu, avec une possibilité de rester en très haute altitude, entre 2000 et 6000 mètres.

Le léopard des neiges est un solitaire, et couvre un territoire très vaste (on dit qu'un couple de léopards des neiges couvre un espace de la taille d'une vallée). Il ne se reproduit que de janvier à mars, et peut avoir jusqu'à 5 petits par portée. Les petits naissent après 3 mois de gestation, aveugles pendant une semaine. Ils se sépareront de leur mère après 7 mois. La population de léopards des neiges est la deuxième plus grande au monde en Mongolie après la Chine. On estime entre 500 et 1000 individus en Mongolie, sur une surface de 101.000 km2.

Les menaces principales pour ce félins sont le braconnage, les exactions suite à la perte de bétail par les éleveurs, la perte de leur habitat ou réduction du nombre de proies suite à l'activité humaine (dont les activités minières dans le sud de la Mongolie).


Les animaux emblématiques de Mongolie...


Le mouton argali

argali

C'est le plus gros mouflon sauvage qui existe, l'argali est un ovin qui vit en Asie centrale, en Chine, dans l'Himalaya et en Mongolie. Sa taille varie entre 1,4 et 1,6 metres au garrot, et pese jusqu'à 120kg.

Il se distingue par son pelage de couleur jaunâtre clair ou marron-gris foncé. Les femelles aussi bien que les mâles ont des cornes, ces derniers ont les plus longues, allant jusqu'à 1,25m de long pour 50cm de circonférence. Les pointes sont dirigées vers l'extérieur. Ces cornes en elles-mêmes peuvent peser 22kg! On différencie autrement les mâles des femelles par leur robe, ils disposent d'une collerette blanche autour du cou, et une crête le long du dos. Ils sont plus larges que les femelles. Leur pelage est renouvelé 1 fois par an, avec une robe clair et des poils plus épais pour l'hiver et une plus sombre en été.

Le mouton argali est un animal de haute montagne et son habitat est généralement situé entre 1300 et 6000m au dessus du niveau de la mer. Il se nourrit de graines et d'herbe, comme tous les herbivores ruminants, dans un environnement souvent sans arbres, et chose intéressante : les mâles restent souvent plus en contrebas, là où l'herbe est plus grasse et abondante. Ils restent en troupeau à l'écart des femelles tout au long de l'année, sauf en période de reproduction, en automne et au début de l'hiver. Ils se battent alors entre eux, entrechoquant leurs magnifiques cornes pour gagner l'accès aux femelles disponibles. Un agneau met 6 mois à venir au monde et est nidifuge, c'est à dire totalement autonome pendant quelques jours, puis requiert l'aide de sa mère. Un argali vit en moyenne de 10 à 13 ans et les males sont les plus durables.

Les grandes menaces pour l'argali sont la chasse (principalement pour ses grandes cornes), l'avancée du bétail sur son territoire, et les prédateurs carnivores que sont le loup et le léopard des neiges.

Des efforts ont été entrepris pour protéger l'argali en Mongolie, avec notamment la réserve Ikh Nart dans la province du Dornogovi, à quelques 600km au Sud ouest d'Oulan Bator.

On y estime aux alentours de 600 moutons argali dans cet espace. D'ailleurs, un monument a été érigé à Oulan Bator pour commémorer cet imposant animal, juste en face du musée d'histoire naturelle de la capitale. Une fière statue en bronze massif à l'effigie du mouton.


saiga

La Saiga est la seule antilope eurasiatique qui existe. Ses origines sont assez floues, mais on pense qu'elle évoluait dans des larges étendues sans arbres et sur des collines, sur un territoire très vaste entre l'Europe et l'Asie. C'est un mammifère menacé de disparition.

Avec un museau qui ressemble à une trompe caractéristique, qui la différencie des autres antilopes, la Saiga (nom russe qui signifie « antilope ») est un animal tout à fait particulier.

Elle n'est pas très grande, avec pour taille de 1m a 1m45 pour 21 a 50kg. L'antilope eurasienne a un pelage qui évolue sur les saisons, passant d'un blond-roux léger pendant les saisons chaudes, à blanc pour l'hiver.

De belles cornes annelées d'un maximum de 30cm viennent habiller les mâles seulement. D'ailleurs il est possible de déterminer leur âge grâce à la taille de leurs cornes, par exemple de 7 à 10 cm pour 1 an, et puis la courbe du S vient à se montrer dès l'âge de 2 ans.

C'est un animal très rapide, à l'instar du guépard africain, elle peut accélérer pour des pointes à près de 100km/h sur une courte distance, ce qui la protège de multiples prédateurs. Très endurante, elle peut courir sur plusieurs kilomètres à près de 40km/h.

Cet herbivore serait apparu au cours de la dernière période glaciaire, et aurait vécut sur une large étendue de territoire, depuis l'Asie centrale, en Europe et jusqu'en Amérique. Aujourd'hui, On retrouve cet animal dans des plaines d'Asie centrale, en Russie, au Kazakhstan, et en Mongolie. En Mongolie il existe une sous-espèce de Saiga, la Saiga tatarica Mongolica, reconnue comme telle et qui compte environ 3000 individus, dans la Province de Gobi-Altai, dans la partie ouest du pays, dans le bassin préservé de l'Altai-Sayan et celui des grands lacs de la Province de Khovd.

La Saiga est un animal fragile, et qui ne se reproduit que sur une période de 2 semaines par an. Il vit sous la menace permanente de l'homme et de la compétition du bétail pour les territoires qu'il occupe, du braconnage, et des conditions climatiques sévères de la Mongolie (les hiver des années 2000 en ont décimé une grande partie). Cet herbivore a une santé précaire, fruits de gènes sensibles aux maladies, et tout récemment en 2015, une surmortalité de la population de Saïga au Kazakhstan s'est avéré dramatique, avec près de 200.000 animaux découverts morts au mois de Mai. On suppose que le climat a joue un rôle important dans cette hécatombe, avec un hiver relativement dur, causant une fragilité du système immunitaire de l'animal, et après un changement brutal de température et des pluies abondantes, les animaux se seraient nourris d'herbes sur des sols humides apportant des bactéries.

Ainsi la Saiga eurasienne, en proie à de nombreuses menaces, reste protégée, et de plus en plus d'efforts soutenus par le gouvernement Mongol et d'autres pays concernés, tendent à décourager le braconnage.

Le Khulan (Equus hemionus)

Le Khulan (Хулан en Mongol), est l'une des 5 sous-espèces de l'Hermione sauvage d'Asie. Il fait partie de la famille des équidés, regroupant le cheval domestique, le cheval de Przewalski, le zèbre, et tous les ânes domestiques et sauvages d'Afrique et du Tibet (le Kiang).

On le retrouve essentiellement en Mongolie dans le désert de Gobi, et dans le nord de la Chine. Auparavant une partie de la population de Khulan existait aussi au Kazakhstan et en Russie, au sud de la Sibérie. Ces derniers ont été exterminés, par des campagnes de chasse. La population de Khulan en Mongolie serait estimée à près de 14.000 individus, chiffres à prendre avec des pincettes, car très peu d'études ont été réalisées pour le recensement.

Animal herbivore, le Khulan se nourrit d'herbes, et végétations locales tels les petits arbustes des zones rencontrés sur son territoire. Dans le désert de Gobi, le Khulan est un animal particulièrement bien adapté aux conditions arides, et peut pendant les périodes sèches de l'été, creuser à même le sol pour trouver des sources d'eau peu profondes, dans des lits de rivières asséchées. C'est un animal utile pour la survie d'autres espèces, puisque d'autres mammifères reprennent par la suite ces trous pour leurs propres besoins. Ils sont devenus très vite indispensables même pour les hommes dans le désert de Gobi, suite à l'abandon dans les années 90 de nombreux puits creusés sous la période communiste et qui marquaient les points d'eau sur la région.

Les principales menaces pour le Khulan sont le braconnage, et l'activité d'élevage. Le bétail rentre en compétition avec le Khulan pour les précieuses ressources que sont l'eau et les pâtures. Les grands axes routiers et voies de chemin de fer (Ulaanbaatar-Pékin notamment) contribuent à engendrer un rapprochement entre le bétail et l'animal, et favorisent ces problèmes. Ils sont aussi victimes d'attaques de prédateurs comme le loup, mais peuvent s'échapper assez facilement, grâce à une vitesse de course de près de 65 kilomètres à l'heure.




Le chameau de Bactriane

chameau

Le chameau bactrien est une espèce endémique des steppes d'Asie centrale. Il se distingue du dromadaire par ses deux bosses.

On le trouve communément en Mongolie, et au Nord-Ouest de la Chine. Sont nom de Bactriane fait référence aux premiers écrits sur la domestication de cet animal, depuis la Province de Bactria sous l'Empire Perse (entre le IIIème et IIème siècle avant J.C, localisée entre l'Afghanistan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan). On pense que sa première domestication remonte à près de 4000 ans.

Il est utilisé pour ses nombreuses qualités. L'animal étant très costaud, pour une taille de près de 2 mètres de haut (en comptant les bosses), il sert de bête de bât pour les voyages dans le désert. Il donne du lait, sa fourrure sert pour la fabrication de nombreux habits, duvets et cordes, et ses excréments sont très importants pour les éleveurs des régions arides (utilisés comme combustible dans toute la région). Sa viande est aussi une ressource précieuse.

Dans des zones ou les ressources en eau se font rares, il est tout à fait adapté grâce à ses deux bosses, servant de réservoirs. Il est d'ailleurs étonnant de constater qu'il puisse boire jusqu'à une centaine de litres d'eau en une fois! Il a une peau très épaisse et dure pour se protéger efficacement de la chaleur, et un système lui permettant de se prémunir des tempêtes de sable, grâce à 2 rangées de cils lui couvrant les yeux. Le froid également ne lui fait pas peur, puisque sa fourrure agit comme une barrière thermique. C'est un animal qui se nourrit de végétaux, d'herbes, de petits arbustes, de graines et de feuilles.

On compte a peu près 1000 chameaux sauvages évoluant dans le désert de Gobi, puis d'autres populations dans d'autres pays tels que l'Iran, l'Afghanistan, la Turquie et la Russie. La zone frontalière avec la Chine est l'endroit idéal pour le chameau de Bactriane pour habiter, et il représente à juste titre l'icône du désert de Gobi, pour son coté rustique et extrême. Il est organisé de plus en plus d'évènements pour le célébrer, à l'instar du Festival des 1000 chameaux entre le 6 et 7 mars de chaque année, dans la province de l'Ömnögovi.




Le Mazaalai (l'ours de Gobi)

mazalai

Un animal bien rare et mystérieux, le Mazaalai ou l'ours à poils long de Mongolie est l'un des plus menacé du pays. C'est l'ours le plus rare de la planète.

Avec plus que quelques dizaines d'individus actuellement vivants au désert de Gobi, la population de Mazaalai se réduit de plus en plus du aux conditions climatiques changeantes, le manque de nourriture et d'eau. Comme pour beaucoup d'animaux sauvages il rentre en compétition pour les terres de plus en plus appropriées par le bétail des éleveurs de la région. Les pièges ou des accidents sont possibles, rendant leurs conditions de vie bien plus difficiles encore.

Les ours vivent en solitaires et s'exposent à des combats entre eux s'ils se rencontrent sur un même territoire. C'est un animal qui vit dans des zones protégées du Gobi, sur les hauteurs, et entre les rochers.

Avec un pelage long comparé aux ours bruns, sa couleur ambrée ressemble plus aux grizzlis américains. C'est un gros mammifère qui peut atteindre des tailles de 150cm pour un poids maximal de 138kg. Il est fait pour le dur climat mongol, avec un pelage plus épais, et une carrure pour résister aux extrêmes différences de température existant dans la region (très chaud la journée, à très froid durant la nuit). Comme ses cousins américains et européens, il se nourrit de baies, de racines de rhubarbe et de petits rongeurs, et hiberne pendant la période hivernale.
Le gouvernement Mongol a lancé une campagne de sensibilisation et de protection de l'espèce depuis 2013, l'année du Mazaalai, et a même refusé des permis d'exploitation minière pour préserver son territoire déjà restreint.







Pour illustrer davantage cet article, voici une petite video depuis le Facebook du National Geographic pour la Mongolie. De belles image et des moments rare d'observation de ces animaux sauvages!

Avez-vous remarqué qu'aucun volatile n'apparait dans ce top 10 des animaux emblématiques de Mongolie? C'est parce que nous préparons un autre article à ce sujet, traitant de l'aigle royal, et autres oiseaux pleins de couleurs pour le plaisir des yeux.

S'il existe bien sûr d'autres animaux iconiques, tous les décrire ne contribuerait qu'à rendre cet article indigeste pour vous. La Mongolie est un territoire fascinant avec une faune et une flore vraiment unique, qu'il est intéressant de vraiment découvrir en prenant le temps, à tout moment de l'année (même si en hiver, je vous l'accorde, il fait un peu froid pour un français!).

En espérant vous avoir passionné comme moi pour ces choses velues sur patte qui représentent si bien la diversité et le côté sauvage de la Mongolie, nous reviendrons vers d'autres beautés très prochainement.

Les animaux emblématiques de Mongolie...
Les animaux emblématiques de Mongolie...




BON WEEK END

Les animaux emblématiques de Mongolie...
Les animaux emblématiques de Mongolie...

Les animaux ont-ils une culture ??? 21/03/2018

La culture, c'est une affaire d'humains. Cela nous concerne nous, les Homo sapiens, les « Humains qui savent » et qui, par-dessus le marché, savent très bien qu'ils savent. La culture est à nous et à nous seuls. Les chimpanzés sont nos cousins, les dauphins sont d'une intelligence à faire pâlir toute une promotion de l'École polytechnique, les fourmis sont capables des prouesses les plus étonnantes. Sur ces questions, rien à redire. Les animaux ont-ils une certaine forme de langage, de pensée ou de conscience ? Pourquoi pas. Mais la culture, que diable, vous n'y pensez pas !


Singes, baleines, oiseaux ou abeilles : ils sont nombreux à nous étonner par la complexité et la richesse de leurs comportements, et à nous faire réfléchir sur notre place parmi eux.

L'étude du comportement le confirme : notre place est pleinement intégrée dans le reste du monde vivant. Nous avons une culture ; les autres animaux en auraient d'autres. Nous sommes dotés d'un puissant cerveau, mais nous ne sommes pas les seuls. Nous sommes uniques ? Eux aussi ! !!!!!! NE n'oublions pas !!!!!!!!!!!!!! eux aussi sont uniques et pas éternels comme nous !!!!!!!!!!!!!

Notre rôle dans l'écosystème est de ne pas les exterminer qu'ils soient prédateurs comme nous humain mais de les préserver MERCI DE MEDITER SUR LA CHOSE la vie de nos sans voix est d'une urgence extrême à l'heure ou je publie ce post MERCI DE LIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je ne peux faire plus que prévenir chacun à sa pensée sur l'avenir de notre planête serte mais les résultats démontrent que l'humain à beaucoup à faire et revoir MERCI DE LIRE ET MEDITER !!!!

POUR NOS SANS VOIX POUR L'HUNMANITE S'IL EN RESTE ENCORE DANS CE MONDE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Les animaux ont-ils une culture ???
Les animaux ont-ils une culture ???
Les animaux ont-ils une culture ???



BONNE JOURNEE

Attention ! Cette maladie très grave pour les chiens est en recrudescence partout en France !!! La parvovirose 17/03/2018

La résurgence est telle que certains vétérinaires français n'hésitent pas à parler de véritable épidémie... La parvovirose, une maladie extrêmement contagieuse pour nos compagnons canins, fait un étonnant retour dans l'Hexagone et se révèle très virulente dans le sud de la France. Pourtant, une simple vaccination suffit à protéger durablement nos loulous contre ce mal... Dans le Vaucluse, région du sud de la France, les vétérinaires sont confrontés depuis plusieurs semaines à une résurgence surprise de la parvovirose, une maladie virulente qui peut aisément tuer votre chien si vous ne réagissez pas très vite. Moins de vaccination Ses symptômes sont caractéristiques et doivent alerter immédiatement le propriétaire, qui doit amener sans attendre son compagnon à une clinique vétérinaire : diarrhée hémorragique, vomissements, déshydratation, fièvre... Car le virus responsable de cette pathologie s'attaque en priorité aux globules blancs, ce qui amenuise les défenses immunitaires de l'animal touché. Comment expliquer cette soudaine et inattendue recrudescence de cette maladie mortelle pour le chien ? Les vétérinaires voient une corrélation entre la méfiance des français vis-à-vis des vaccins pour les nourrissons et la baisse du taux de vaccination des chiens et des chats. En effet, seul un vaccin permet de défendre efficacement son animal contre cette maladie qui peut se révéler foudroyante, en particulier pour les chiots (elle est fatale dans 90% des cas) et les chiens âgés, dont les défenses immunitaires sont naturellement plus faibles que celles d'un chien adulte dans la force de l'âge. Une maladie foudroyante Si la pathologie est prise à temps, le taux de mortalité chute à 50%, ce qui reste tout de même extrêmement élevé. Précisons cet élément d'emblée : la parvovirose n'est pas transmissible à l'homme et les chats ne peuvent pas non plus l'attraper. Ce virus ne se transmet que de chien en chien, de façon oro-fécale, c'est à dire qu'un loulou reniflant la déjection ou l'arrière-train d'un chien touché peut tout à fait la contracter. Sans compter que le virus responsable de cette maladie s'avère particulièrement virulent et peut survivre dans l'environnement extérieur pendant une longue période. Si les vétérinaires retrouvent le virus de la parvovirose dans son organisme, sachez qu'il sera immédiatement hospitalisé pour qu'il soit d'abord réhydraté puis qu'il prenne un lourd traitement antibiotique, car la surinfection représente un risque très fréquent dans le cas de cette maladie canine. Des séquelles inévitables Mais malgré ces bons soins, il faut savoir qu'un chien qui aura contracté la parvovirose gardera des séquelles pour le restant de ses jours, généralement au niveau du système digestif, qui demeurera fragilisé. Il est donc plus que jamais nécessaire de rappeler que la vaccination des chiens est absolument centrale pour préserver votre meilleur ami, mais aussi les autres chiens du voisinage, du fait de la grande contagiosité de cette maladie. Sans parler que dans le cas d'épidémies, une mutation du virus est possible, ce qui rendrait la couverture vaccinale tout bonnement inefficace. Alors, si vous n'avez pas encore vacciné votre chien, vous savez désormais ce qu'il vous reste à faire !

source : ohmymag.com Publié le 13 mars 2018

Attention ! Cette maladie très grave pour les chiens est en recrudescence partout en France  !!! La parvovirose
Attention ! Cette maladie très grave pour les chiens est en recrudescence partout en France  !!! La parvovirose
Attention ! Cette maladie très grave pour les chiens est en recrudescence partout en France  !!! La parvovirose



BON WEEKEND

Attention ! Cette maladie très grave pour les chiens est en recrudescence partout en France  !!! La parvovirose