• 1800557 visits
  • 2264 articles
  • 1158667 hearts
  • 1036040 comments

MON ALBUM DE LOUPS 08/11/2012

MON ALBUM DE LOUPS

QUAND TU REGARDES AU PLUS PROFOND DES YEUX D'UN LOUP, TU VOIS TON ÂME
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.

MON ALBUM DE LOUPS
MON ALBUM DE LOUPS
MON ALBUM DE LOUPS
MON ALBUM DE LOUPS
MON ALBUM DE LOUPS


amour inconditionnel et fusionnel entre les loups et moi
défense et protection de leur espèce
protection et défense envers tout animal
dénonciation de maltraitance animale
Le monde est plein d 'animaux qui ont besoin de quelqu'un qui les comprenne

MON ALBUM DE LOUPS


l'amour pour les animaux rien à voir avec une passion l'amour demande beaucoup d'efforts d'attentions et de constances elle exige aussi d'offrir ce que l'on a de plus cher dans sa vie même si on a plus de force : son temps

« Photo Ark », une quête pour documenter la biodiversité mondiale : Questions et réponses avec le photographe Joel Sartore et le directeur Chun-Wei Yi.... 16/10/2018

Le film : « RARE : Créatures du Photo Ark » suit le photographe Joel Sartore du National Geographic qui voyage à travers le monde, capturant les photos de millier d'espèces animales différentes.
Dans les derniers 12 ans, Sartore a photographié près de 8 000 espèces.
« RARE : Créatures du Photo Ark » est récipiendaire du Meilleur film sur la préservation

À leurs heures envoutants, comiques ou tout simplement bizarres, les portraits des milliers espèces animales que le photographe Joel Sartore a rassemblés sont bien plus qu'un catalogue de la vie sur Terre. Quand quelqu'un voit l'une de ses photographies pour la National Geographic Photo Ark, Satore veut que la rencontre, avec l'animal fixant directement l'objectif de la caméra, soit inspirante.

Un récent film en trois parties documente la distance qu'il est prêt à parcourir pour capturer les images les plus fascinantes et présenter la biodiversité de notre planète. « RARE : Créatures du Photo Ark » suit Sartore à travers ses randonnées dans la jungle et ses séances avec des oiseaux récalcitrants; et ces cinéastes seront honorés jeudi dans la catégorie du Meilleur film sur la préservation lors du Festival de film WILD de New York, tenu au Explorers Club à Manhattan.

Sartore n'est pas difficile au sujet des espèces qu'il photographie. Il a dirigé son objectif sur des ratons laveurs et des bousiers autant que sur des orangs outans et rhinocéros gravement menacés. Mais il existe un sentiment d'urgence avec les animaux plus rares. Oui, il s'agit d'une image pour la postérité, un clin d'½il sur le monde tel qu'il était, avant que ces animaux disparaissent à jamais. Mais Sartore sait aussi que ça peut être le déclic qu'une personne ait besoin pour faire la différence.

Sartore n'est pas difficile au sujet des espèces qu'il photographie. Il a dirigé son objectif sur des ratons laveurs et des bousiers autant que sur des orangs outans et rhinocéros gravement menacés. Mais il existe un sentiment d'urgence avec les animaux plus rares. Oui, il s'agit d'une image pour la postérité, un clin d'½il sur le monde tel qu'il était, avant que ces animaux disparaissent à jamais. Mais Sartore sait aussi que ça peut être le déclic qu'une personne ait besoin pour faire la différence.

« Je veux que les gens se préoccupent, tombent amoureux et interviennent, » mentionne Sartore sur le site internet du projet..

Dans son esprit, la crise d'extinction mondiale ne concerne pas seulement la perte potentielle d'une espèce. C'est un problème qui nous affecte tous.

«C'est de la folie pure que de penser que nous pouvons conduire la moitié de tout à l'extinction et que les gens seront simplement d'accord, » mentionne Sartore dans les premières minutes du film.

Sartore et le directeur Chun-Wei Yi ont parlé à Mongabay pour la réalisation du documentaire, pour partager les histoires sur le terrain et pour expliquer pour le projet Photo Ark est si important.



Mongabay: Depuis combien de temps travaillez-vous au projet Photo Ark et quel était l'idée initiale derrière le projet ?

Joel Sartore: J'ai commencé il y a une douzaine d'année. Ma femme venait d'être diagnostiquée avec un cancer du sein. Quoiqu'elle est rétablie maintenant, son traitement pris environ un an, où je suis resté à la maison pour prendre soin d'elle et de nos trois jeunes enfants. Durant mon temps à la maison, j'ai commencé à penser de plus en plus à ce que j'allais faire avec la seconde moitié de ma vie et de ma carrière, de manière à faire une différence. C'est ainsi que l'Ark débuta, et je ne suis pas arrêté depuis.

Comment avez-vous entendu parler du travail de Joel et de la Photo Ark ? Qu'est-ce qui vous a décidé à présenter son projet comme sujet pour un documentaire ?

Chun-Wei Yi: J'ai rencontré Joel en 2006 ou 2007 à travers Stella Cha (la productrice et rédactrice du film) pendant mes premiers jours à la National Geographic Television & Film. C'était un peu après ses débuts ce qui deviendrait l'Ark (avec un rat-taupe nu), et j'ai été immédiatement époustouflé par quel genre d'impact pouvait avoir un contact visuel avec un animal sur une personne. Stella et Joel avaient déjà réalisés plusieurs films ensemble et étaient des collègues de long terme, avec le producteur exécutif John Bredar. Avec l'humour de Joel et la passion qui anime ses histoires, John avait toujours pensé qu'un regard derrière la scène avec ses portraits intimistes seraient drôlement révélateurs.

J'accélère en 2013, Joel a maintenant plus de 3 000 espèces dans la Photo Ark, et je l'ai aidé à produire et monter un clip à propos de son dernier ouvrage. Une fois que John l'eut visionné, il eut un extrait à envoyer aux commissionnaires. Cela pris quelques années, mais nous nous sommes éventuellement retrouvés dans 8 différents pays, à filmer les animaux les plus rares au monde, certains dont la population ne dépasse pas le chiffre unique.


« Photo Ark », une quête pour documenter la biodiversité mondiale : Questions et réponses avec le photographe Joel Sartore et le directeur Chun-Wei Yi....
« Photo Ark », une quête pour documenter la biodiversité mondiale : Questions et réponses avec le photographe Joel Sartore et le directeur Chun-Wei Yi....
« Photo Ark », une quête pour documenter la biodiversité mondiale : Questions et réponses avec le photographe Joel Sartore et le directeur Chun-Wei Yi....
« Photo Ark », une quête pour documenter la biodiversité mondiale : Questions et réponses avec le photographe Joel Sartore et le directeur Chun-Wei Yi....
« Photo Ark », une quête pour documenter la biodiversité mondiale : Questions et réponses avec le photographe Joel Sartore et le directeur Chun-Wei Yi....


BONNE JOURNEE

« Photo Ark », une quête pour documenter la biodiversité mondiale : Questions et réponses avec le photographe Joel Sartore et le directeur Chun-Wei Yi....
« Photo Ark », une quête pour documenter la biodiversité mondiale : Questions et réponses avec le photographe Joel Sartore et le directeur Chun-Wei Yi....


Le dhole ou chien sauvage d’Asie...Plus communément appelé chien sauvage d’Asie ou Cuon alpinus par les scientifiques, ce canidé aux allures de loup et de renard roux est une espèce « en danger », d’après l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Partout sur son aire de répartition, le dhole voit en effet sa population sauvage décliner... 06/10/2018

Description
Caractéristiques physiques

De taille moyenne – entre 40 et 50 cm de haut au garrot et de 75 cm à 1 m de long du museau jusqu'à la queue – et de poids relativement léger – 10 à 20 kg pour les plus gros gabarits –, le dhole a de longues pattes fines et un poitrail large qui lui permet une excellente endurance. Sur sa tête, deux grandes oreilles rondes et bien dressées lui donnent l'impression d'être toujours aux aguets. Son pelage roux-brun noircit à l'extrémité de la queue, qu'il a par ailleurs plutôt épaisse comme celle du renard. Chez certains chiens sauvages d'Asie, le pelage est blanc sur les parties inférieures des pattes, du cou, à l'intérieur des oreilles et sur le ventre, mais ce n'est pas systématique.

Le dhole ou chien sauvage d’Asie...Plus communément appelé chien sauvage d’Asie ou Cuon alpinus par les scientifiques, ce canidé aux allures de loup et de renard roux est une espèce « en danger », d’après l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Partout sur son aire de répartition, le dhole voit en effet sa population sauvage décliner...


En effet, il existe plusieurs différences entre les dholes, notamment au niveau de la taille et du pelage. A tel point qu'à la fin du 19ème siècle, les scientifiques pensaient qu'il existait deux espèces distinctes : le dhole du nord (Cuon alpinus) et le dhole du sud (Cuon alpinus javanicus). Dans les années 1960, il est prouvé qu'il s'agit bien d'une seule et même espèce subdivisée en onze sous-espèces aux tailles et aux pelages différents. Ainsi, il y aurait bien une différence entre les populations de dholes vivant au nord – celles-là se découperaient en cinq sous-espèces (C.a.alpinus, C.a.primaevus, C.a.laniger, C.a.Hespérius et C.a.fumosus) – et les groupes du sud – répartis en six sous-espèces (C.a.lepturus, C.a.dukhumensis, C.a.adjustus, C.a.infuscus, C.a.sumatrensis, et C.a.javanicus). Mais cette théorie ne fait toujours pas consensus au sein de la profession, certaines sous-espèces supposées ne présentant pas de différences génétiques claires par rapport à d'autres. L'université chinoise Qufu Normal University travaille notamment sur cette question, mais des études génétiques supplémentaires sont nécessaires pour en savoir plus.

Régime alimentaire

Le dhole appartient à l'ordre des carnivores. Il s'agit même de l'une des trois seules espèces de canidés à disposer d'une denture spécialisée pour un régime « hypercarnivore », c'est-à-dire composé à plus de 70 % de viande. Le chien sauvage d'Asie est donc un prédateur capable de chasser différentes proies comme de petits rongeurs, des lézards, des oiseaux et des lièvres, mais il a une nette préférence pour les ongulés comme le cerf aix (Axis axis) ou le sambar (Rusa unicolor). Grâce à des techniques de chasse coordonnées avec ses compagnons de meute, le dhole est un prédateur redoutable capable de s'attaquer à des proies trois à quatre fois plus grandes que lui. Un dhole adulte a besoin de manger environ 1,9 kg de viande par jour ou, de façon plus générale, 10 % de son poids total.

Comportement

A l'instar de son cousin d'Afrique le lycaon, le chien sauvage d'Asie est un animal social qui vit en meute pouvant aller jusqu'à 30 individus mais se cantonne en moyenne à cinq ou dix membres. Cette organisation permet notamment aux dholes de chasser ensemble et ainsi de s'attaquer à des proies de taille imposante qui resteraient hors de leur portée s'ils agissaient seuls. Ils peuvent également se protéger les uns les autres d'éventuelles attaques de tigres ou de léopards qui vivent sur le même territoire. Des cas de meutes de chiens sauvages traquant ces félins ont même été observés dans certaines forêts d'Asie centrale et orientale.

Pendant la journée, le dhole préfère rester peu actif afin de conserver ses forces : ce n'est qu'à l'aube ou au crépuscule qu'il se met en chasse. En revanche, il traque rarement ses proies la nuit et quand il le fait, c'est surtout lorsque la lune offre une bonne luminosité. Un couple dirige la meute – on parle de mâle et femelle alpha – mais la hiérarchie n'est pas fortement marquée au sein du groupe. Par exemple, les jeunes ont le droit de manger avant les adultes lors des repas. Les comportements sociaux sont très évolués, le jeu et le léchage faisant partie intégrante du quotidien du dhole. Ces animaux peuvent communiquer entre eux en poussant des cris, des grognements ou des sifflements selon qu'ils veulent signaler leur position ou faire passer un autre message.

Habitat du dhole

A l'origine, le dhole vivait dans toute l'Asie du sud-est jusqu'au sud de la Russie, pas uniquement sur le continent mais également dans les îles attenantes. Mais au fil du temps, il a quitté les trois quarts de son territoire. Aujourd'hui, l'espèce est considérée comme éteinte en Afghanistan, au Kazakhstan, dans les deux Corées, au Kirghizistan, en Mongolie, en Russie, à Singapour, au Tadjikistan et en Ouzbékistan. Il se pourrait que le dhole ait également disparu du Vietnam. On ne le trouve plus que dans neuf pays asiatiques : le Bangladesh, le Bhoutan, le Cambodge, la Chine, l'Inde, l'Indonésie (sur les îles de Sumatra et de Java), le Laos, la Malaisie, Myanmar (ex-Birmanie), le Népal et la Thaïlande. C'est en Inde que l'on trouve l'une des plus importantes populations de chiens d'Asie sauvages, principalement dans les forêts du centre du pays qui regorgent de proies potentielles. Au Bangladesh, en revanche, seuls quelques individus vivent dans des coins de forêts reculés mais cette sous-population n'est pas suffisamment nombreuse pour être considérée comme viable, elle pourrait donc s'éteindre à son tour dans un avenir proche.

Cuon alpinus n'est pas difficile en matière d'habitat : il est capable de vivre dans différents endroits et types de végétations, mais il préfère les milieux forestiers. Le dhole peut aussi bien s'établir dans des forêts primaires, secondaires ou dégradées par la main de l'Homme, mais aussi dans des steppes tempérées ou alpines. On le trouve à différentes altitudes, jusqu'à 5 300 m dans la région de Ladakh, en Inde. En général, le chien sauvage d'Asie s'établit dans des zones riches en ongulés et plus particulièrement en cervidés qui constituent l'essentiel de son régime alimentaire.

Menaces

Ainsi qu'évoqué précédemment, le dhole était à l'origine présent dans toute l'Asie du sud-est, mais il a disparu dans plus de 75 % de son aire de répartition historique. La population restante est aujourd'hui très fragmentée et toutes les sous-populations identifiées déclinent, sous le poids de différents facteurs. On ignore combien de dholes vivent à l'état sauvage : un recensement de l'espèce serait très complexe étant donné le nombre important de pays où elle vit et la grande fragmentation de sa population, mais il pourrait exister seulement entre 950 et 2 215 individus matures selon les récentes estimations.

Diminution de nombre de proies

Comme cité plus haut, le dhole est un carnivore quasi-exclusif qui vit en meutes plus ou moins grandes. Son environnement direct doit donc être suffisamment grand et abriter un nombre important de proies pour nourrir tout le groupe et lui permettre de continuer à élever des portées. Or, les populations actuelles d'ongulés, à l'exception peut-être du muntjac et du cochon sauvage, ne suffisent pas à nourrir tous les dholes. Cette diminution du nombre de proies est, pour l'UICN, l'une des principales raisons de la disparition de Cuon alpinus dans tout le nord de son habitat historique. Elle s'explique en partie par la déforestation, l'expansion des terres agricoles et des pâtures, mais aussi la construction d'habitations, de barrages, de routes, etc. L'Homme est par ailleurs directement responsable de cette diminution puisqu'il chasse les mêmes proies que le dhole pour se nourrir, en particulier le cerf. A noter que lorsqu'une espèce vole de façon répétée la nourriture d'une autre, on parle de parasitisme alimentaire ou de kleptoparasitisme.

Conflits avec les éleveurs

Le dhole ne fait pas exception à la règle : comme c'est le cas pour de nombreux grands prédateurs qui s'attaquent parfois à du bétail, le chien sauvage d'Asie s'expose à de violentes représailles. Lorsqu'ils perdent une ou plusieurs bêtes, les éleveurs choisissent souvent de prendre les devants en éliminant le prédateur responsable, et ainsi éviter qu'un nouvel incident ne se reproduise. Cela se traduit par une traque jusqu'à l'abattage de l'animal ou, et c'est la pratique la plus couramment utilisée à l'encontre du dhole, par l'empoisonnement d'une carcasse et, en tout logique, du canidé. Ces empoisonnements sont particulièrement meurtriers dans le cas du chien sauvage d'Asie car ce n'est pas un seul animal mais toute la meute qui se nourrit de la carcasse. Or, avec la diminution du nombre de proies sur son territoire et l'expansion de l'habitat de l'Homme, Cuon alpinus se retrouve de plus en plus près des zones à risque. Et la réputation de « tueur de bétail » qu'il porte depuis des décennies joue contre lui.

Maladies

L'urbanisation croissante a contribué au fait que les dholes sont de plus en plus amenés à avoir des contacts directs ou indirects avec des chiens domestiques. Ces derniers sont parfois porteurs de maladies auxquelles ne survivent pas les animaux sauvages non immunisés. Le dhole est notamment exposé à la rage, à la maladie de Carré– pathologie qui menace également des espèces comme le panda roux et le lycaon –, à la gale sarcoptique ou encore à la parvovirose. Etant donné leur mode de vie en meute et leurs comportements sociaux plutôt proches les uns avec les autres, les dholes sont très sujets à la propagation de telles maladies. Récemment, entre 2011 et 2012, une épizootie due à la maladie de Carré a par exemple décimé les populations de dholes qui vivent dans les plaines de l'est et du nord du Cambodge, y compris dans les zones protégées.
Efforts de conservation
Aires protégées
Protection du dhole

Le dhole a disparu de 75% de son aire de répartition historique.

La création de zones protégées dans lesquelles vivent les dholes et leurs proies potentielles constitue l'une des seules solutions mises en place pour la préservation de l'espèce. En Inde, les grandes aires protégées du sud et du centre du pays ont permis de stabiliser les populations de dholes en même temps que celles des ongulés dont ils ont besoin pour survivre. Au Bhoutan, où l'espèce a failli disparaître dans les années 1970-1980, le dhole repeuple ce territoire très montagneux depuis les années 1990. La raison ? La création de zones protégées dans lesquelles ces canidés sont à l'abri de tout acte de malveillance. Mais cela ne suffit pas. Même dans les aires protégées, le dhole est souvent accusé d'être responsable de la diminution du nombre d'ongulés ou d'attaques sur du bétail et des gouvernements locaux n'hésitent pas à proposer de les éliminer de certaines zones. Pourtant, l'espèce est protégée dans tous les pays où elle vit, ce qui implique que son abattage est fortement régulé, et inscrite à l'annexe II de la Cites depuis 2013.
Absence de plan dédié

Sans parler des aires protégées qui, finalement, sont créées afin de protéger plusieurs espèces et non une seule, le dhole est en quelque sorte un prédateur oublié des programmes de sauvegarde. Aucun plan d'envergure nationale ne lui est en effet dédié malgré le fait que sa population sauvage soit gravement menacée et déclinante. Seuls quelques programmes de protection locaux ont été mis sur pied de-ci de-là, comme par exemple dans l'ouest de l'Arunachal Pradesh, en Inde, ou dans la zone de conservation de Kangchenjunga, au Népal. Le fait de partager le même territoire que les tigres et les léopards, des animaux également menacés et plus médiatisés, joue probablement en sa défaveur. Les dholes sont par ailleurs très difficiles à observer et à étudier dans la nature, ce qui complique la mise en place de mesures efficaces pour les protéger. A ce jour, le piégeage photographique constitue l'une des méthodes les plus pertinentes. C'est notamment ce que fait l'ONG Habitat ID dans des zones reculées afin de prouver l'existence de dholes dans ces territoires et parvenir à les classer en tant qu'aires protégées.

Reproduction

Comme la majorité des mammifères, le dhole est vivipare. La femelle donne naissance à ses petits après une gestation d'une soixantaine de jours qui se termine entre novembre et mars. A ce moment-là, elle choisit de se mettre à l'abri dans une tanière le plus souvent située près d'un cours d'eau ou entre des rochers. Les portées se composent généralement de cinq à dix petits, et cela monte même parfois jusqu'à douze bébés en une seule mise bas. Les petits sont allaités durant quelques semaines, puis peu à peu nourris avec de la viande. Ils commencent à accompagner le groupe à la chasse à partir de l'âge de six mois et atteignent leur maturité sexuelle vers un an.

Le dhole ou chien sauvage d’Asie...Plus communément appelé chien sauvage d’Asie ou Cuon alpinus par les scientifiques, ce canidé aux allures de loup et de renard roux est une espèce « en danger », d’après l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Partout sur son aire de répartition, le dhole voit en effet sa population sauvage décliner...
Le dhole ou chien sauvage d’Asie...Plus communément appelé chien sauvage d’Asie ou Cuon alpinus par les scientifiques, ce canidé aux allures de loup et de renard roux est une espèce « en danger », d’après l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Partout sur son aire de répartition, le dhole voit en effet sa population sauvage décliner...


CONTINUONS A NOUS BATTRE POUR LA SAUVEGARDE DES ESPECES EN DANGER DE DISPARITION MERCI A TOUS LES MILITANTS DE LA PROTECTION ANIMALE


BON WEEK END

Le dhole ou chien sauvage d’Asie...Plus communément appelé chien sauvage d’Asie ou Cuon alpinus par les scientifiques, ce canidé aux allures de loup et de renard roux est une espèce « en danger », d’après l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Partout sur son aire de répartition, le dhole voit en effet sa population sauvage décliner...
Le dhole ou chien sauvage d’Asie...Plus communément appelé chien sauvage d’Asie ou Cuon alpinus par les scientifiques, ce canidé aux allures de loup et de renard roux est une espèce « en danger », d’après l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Partout sur son aire de répartition, le dhole voit en effet sa population sauvage décliner...
Le dhole ou chien sauvage d’Asie...Plus communément appelé chien sauvage d’Asie ou Cuon alpinus par les scientifiques, ce canidé aux allures de loup et de renard roux est une espèce « en danger », d’après l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Partout sur son aire de répartition, le dhole voit en effet sa population sauvage décliner...
Le dhole ou chien sauvage d’Asie...Plus communément appelé chien sauvage d’Asie ou Cuon alpinus par les scientifiques, ce canidé aux allures de loup et de renard roux est une espèce « en danger », d’après l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Partout sur son aire de répartition, le dhole voit en effet sa population sauvage décliner...


Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les humains....

BLOG EN PAUSE A PARTIR DE LUNDI POUR 2 JOURS ...L’importance du loup dans l’écosystème, nous avons besoin du loup pour réguler les folies des humains !!! Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé... 22/09/2018

Nul ne peut le contester, les êtres humains ont un impact négatif sur la biodiversité. D'ailleurs, les chiffres montrent que nous sommes en train de vivre la sixième extinction. La cinquième était l'extinction du Crétacé-Tertiaire qui a touché de nombreuses espèces dont les dinosaures.

Cette sixième extinction se distingue des cinq premières par deux aspects : d'abord elle est la conséquence des agissements d'une seule espèce, à savoir Homo sapiens. Ensuite, elle touche en grande partie les derniers maillons des chaînes alimentaires, à savoir les superprédateurs, espèces qu'aucune autre ne mange (à part l'Homme). Ils sont chassés, leurs habitats sont fragmentés ou réduits par les constructions humaines, le réchauffement climatique, leur atmosphère est polluée, etc.
Des chaînes alimentaires perturbées

Un réseau trophique est l'organisation suivant laquelle l'énergie est transférée d'un organisme à l'autre au sein d'un écosystème. En bref, qui mange qui et qui est mangé par qui. Ces réseaux sont souvent complexes et généralement stables sur le long terme. Ce sont ces réseaux qui régissent la taille des populations au sein des écosystèmes.

Tout retrait d'un maillon de ces chaînes provoque une réorganisation qui doit mener à un nouvel équilibre. Quand c'est le dernier maillon de la chaîne qui est retiré - le prédateur le plus important, donc - c'est un de ceux placés en dessous qui se trouve alors dernier maillon, au sommet de la chaîne alimentaire. On parle alors de rétrogradation trophique.

C'est à ce jeu des chaises musicales qu'une équipe composée de vingt-quatre scientifiques s'est intéressée : quel est l'impact de la disparition - due en général à l'activité humaine - des derniers maillons sur l'ensemble d'un écosystème, voire, et surtout, au-delà ?
Des exemples en pagaille

Parce qu'il ne s'agit pas là uniquement d'impact écologique ou biologique. Les conséquences dont parlent les scientifiques, emmenés pas James Estes de l'université de Santa Cruz, sont sanitaires, économiques, matérielles... Peut-être de quoi sensibiliser plus sérieusement l'espèce humaine, à l'origine de ces catastrophes.

Prenons un des exemples rapportés par l'étude, celui d'une chaîne alimentaire de l'Afrique sub-saharienne. Au sein de cet écosystème, la diminution du nombre de grands prédateurs, comme le léopard ou le lion, a entraîné une cascade d'événements : les babouins olive, exposés à une prédation amoindrie, se sont multipliés. Leurs exigences en espace et en nourriture ont augmenté et ils se sont ainsi rapprochés des habitations humaines. Les parasites intestinaux des babouins, dont la population a augmenté en même temps que celle des babouins, ont finalement été transmis aux humains. Voici l'exemple de la modification d'une chaîne alimentaire ayant des conséquences sanitaires pour l'Homme.

Autre exemple : en Afrique de l'Est, l'introduction de la peste bovine a provoqué le déclin des populations des grands herbivores tels que le gnou ou encore le buffle. Cause immédiate : augmentation du couvert végétal (voir l'illustration ci-dessus), ce qui provoque une augmentation de l'ampleur des incendies dans les plaines. Incendies qui provoquent d'importants dégâts matériels et ont un lourd impact économique

La publication sortie dans Sciencepasse en revue plusieurs études, prouvant que la disparition des grands prédateurs est à l'origine de nombreux autres événements catastrophiques : modification de la composition chimique des sols, altération de la capacité de séquestration de carbone par les océans, la recrudescence d'espèces invasives, etc.

Ces études mènent toutes à la même conclusion : le bouleversement des réseaux trophiques via la manipulation volontaire ou involontaire, directe ou indirecte, des écosystèmes est à l'origine d'événements dramatiques. Non seulement pour ces écosystèmes, mais également pour l'espèce humaine. Et c'est là le point fort de cette étude : placer l'espèce humaine face à ses responsabilités en lui montrant qu'elle se met, toute seule, en danger, et ce à relativement court terme.



Aux États-Unis et au Mexique, le loup a été exterminé dans 95 à 99 % de son habitat d'origine. Au Canada, le loup est absent de plusieurs régions, par exemple au sud du Saint-Laurent, depuis une centaine d'années en raison de la chasse intensive. Le rétablissement ou la réintroduction du loup est un sujet controversé, tant pour la communauté scientifique que pour la population en général. Malgré tout, les idées reçues sur le loup sont en train de changer. Des études montrent d'ailleurs que sa présence est hautement bénéfique pour les écosystèmes.

Un phénomène de « cascade trophique » été observé dans plusieurs parcs nationaux aux États-Unis et au Canada. Cette cascade se produit quand l'absence d'un grand prédateur comme le loup affecte un écosystème entier, jusqu'à la végétation, et cause une perte importante de biodiversité. L'absence de loups favorise par exemple l'augmentation des cervidés comme l'orignal, le cerf ou le wapiti, mais sans menaces, ces cervidés deviennent un peu paresseux, moins vigilants et se déplacent peu sur le territoire, ce qui entraîne un broutage excessif. Comme l'abondance de plantes et d'arbres est essentielle au maintien d'un écosystème en santé, le déclin végétal entraîne la chute de plusieurs autres espèces importantes, comme les castors et les oiseaux chanteurs qui compétitionnent difficilement avec les grands herbivores, qui consomment les ressources végétales en trop grandes quantités. De plus, une population trop élevée de cervidés peut être un problème sérieux pour l'humain.

Au Québec, une population stable de cerfs ne devrait pas dépasser 5 cerfs par km2, pourtant des populations de plus de 10 à 15 cerfs par km2 ont été observées au sud du Québec et dans les régions de l'Outaouais, de la Montérégie, de Lanaudière, des Cantons-de-l'Est, du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches et des Laurentides. Malgré la chasse, les populations de cerfs ou d'orignaux demeurent trop élevées dans ces régions et sont souvent coûteuses à contrôler. Des dommages agricoles ou sylvicoles et une augmentation des accidents routiers impliquant des cervidés sont des conséquences de cette surpopulation.

L'élimination du loup dans une région laisse souvent la place aux coyotes, qui profitent de son absence pour envahir un territoire. En plus de fortement nuire aux agriculteurs, une population anormalement élevée de coyotes tend à décimer les populations de prédateurs indigènes, comme le renard roux, le raton laveur et la mouffette rayée. De plus, les statistiques montrent que le coyote cause beaucoup plus de déprédation au bétail que le loup. Dans l'État de Washington seulement, depuis 2010, 55 rapports font état d'incidents de prédation sur le bétail impliquant le loup, tandis qu'on recense près de 2 000 incidents impliquant des couguars, et un nombre encore plus élevé d'incidents reliés aux coyotes.

Des interventions comme la construction de clôtures pour protéger certaines zones, l'abattage sélectif de cerfs et le contrôle des populations d'herbivores par la chasse tentent de remplacer la fonction du loup dans l'écosystème. Ces interventions engendrent des coûts substantiels, ce qui indique que l'absence du loup a un impact économique. Bien sûr, la gestion et l'argent nécessaires au rétablissement du loup sur un territoire sont non négligeables, il s'agit toutefois d'une méthode naturelle de conservation et de rétablissement des écosystèmes. De plus, l'écotourisme autour du loup génère des revenus non négligeables (35 millions $ en 2005 dans des parcs nationaux comme Yellowstone aux États-Unis). Certes, une présence humaine trop abondante et la peur du loup peuvent parfois rendent impossible une réintroduction de l'animal. Toutefois, selon des sondages effectués au nord-est des États-Unis, l'indicateur principal de tolérance à la présence du loup est le groupe social et le niveau d'éducation. Les gens de moins de 50 ans, avec une éducation post-secondaire, les femmes et les chasseurs en général montrent une plus grande tolérance.

Malgré la taille du territoire naturel nécessaire pour soutenir une population de loups, les études montrent que de petites populations de loups sont utilisées, notamment aux États-Unis, afin de rétablir l'équilibre dans l'écosystème. Ces petites populations (4 ou 5 individus) sont bien tolérées du public et ont effectivement aidé à réduire les dommages liés aux surpopulations de cervidés et de coyotes. Cependant, un tel projet de rétablissement des populations de loups serait actuellement impossible au Québec puisque les loups vivant dans les parcs nationaux ou les réserves fauniques sont chassés et trappés dès qu'ils sortent du territoire protégé, avec un taux de mortalité de 90 % selon la Sépaq. Comme les populations de loups sont isolées les unes des autres, leur diversité génétique s'affaiblit et les populations diminuent. Pour voir un succès au Québec, il faudrait créer de larges zones protégées autour des parcs nationaux et des réserves fauniques qui abritent encore des loups, comme le parc du Mont-Tremblant. Les règlements de chasse et de trappage du loup devraient également être révisés et des corridors pourraient relier certains parcs et réserves fauniques sur la rive nord.

Le rétablissement du loup dans certaines régions du Québec à l'aide des technologies disponibles (télémétrie, suivi et relocalisation) pourrait être envisagé comme outil de restauration des écosystèmes. Mais il est indéniable que ce rétablissement doit passer par la sensibilisation du public et par une meilleure compréhension du rôle des grands prédateurs dans les écosystèmes.

BLOG EN PAUSE A PARTIR DE LUNDI POUR 2 JOURS ...L’importance du loup dans l’écosystème, nous avons besoin du loup pour réguler les folies des humains  !!!  Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé...

BLOG EN PAUSE A PARTIR DE LUNDI POUR 2 JOURS ...L’importance du loup dans l’écosystème, nous avons besoin du loup pour réguler les folies des humains  !!!  Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé...
BLOG EN PAUSE A PARTIR DE LUNDI POUR 2 JOURS ...L’importance du loup dans l’écosystème, nous avons besoin du loup pour réguler les folies des humains  !!!  Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé...
BLOG EN PAUSE A PARTIR DE LUNDI POUR 2 JOURS ...L’importance du loup dans l’écosystème, nous avons besoin du loup pour réguler les folies des humains  !!!  Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé...


BON WEEK END

BLOG EN PAUSE A PARTIR DE LUNDI POUR 2 JOURS ...L’importance du loup dans l’écosystème, nous avons besoin du loup pour réguler les folies des humains  !!!  Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé...
BLOG EN PAUSE A PARTIR DE LUNDI POUR 2 JOURS ...L’importance du loup dans l’écosystème, nous avons besoin du loup pour réguler les folies des humains  !!!  Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé...
BLOG EN PAUSE A PARTIR DE LUNDI POUR 2 JOURS ...L’importance du loup dans l’écosystème, nous avons besoin du loup pour réguler les folies des humains  !!!  Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé...
BLOG EN PAUSE A PARTIR DE LUNDI POUR 2 JOURS ...L’importance du loup dans l’écosystème, nous avons besoin du loup pour réguler les folies des humains  !!!  Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé...

Des dizaines de loups, espèce protégée, sont abattus "légalement" :'( chaque année en France. Comme au Moyen-âge, la chasse aux loups continue en France, au mépris de la biodiversité, de la loi, et de l'avis des Français. 16/09/2018

Ainsi, dès 2015, le Ministère de l'écologie a publié deux arrêtés fixant les conditions de tirs et le nombre de loups pouvant être tués chaque année. Cette mesure, reconduite en 2017 et confirmée dans le nouveau plan 2018-2023, entérine une politique de destruction dictée par les lobbies agricoles et de la chasse. Plusieurs associations de défense des animaux et de l'environnement demandent le retrait de ces arrêtés et portent plainte contre la France, alors que plus de cent loups, dont des louveteaux, ont déjà été abattus.

En France, depuis le début des années 1990, le loup[1] recolonise naturellement des territoires d'où il avait été chassé il y a un siècle. "C'est naturellement et sans intervention humaine que le loup est revenu en France à partir de la population préservée d'Italie" précise France Nature Environnement.
A la fin de l'hiver 2017-2018, la population française de loups est estimée à environ 430 individus, selon un recensement établi par l'Oncfs ; une population en croissance d'environ 20 % par an et qui couvre maintenant 33 départements français à la fin 2016. Toutefois, elle reste faible et non viable.

Mais cette reconquête suscite de vives polémiques qui opposent les éleveurs et chasseurs aux protecteurs des animaux.

Le loup, stigmatisé depuis des siècles, serait à l'origine de nombreuses attaques sur les troupeaux de moutons dans les alpages. Si le régime alimentaire du loup est essentiellement composé d'ongulés (chevreuils, cerfs, sangliers, mouflons et chamois), il est également opportuniste et ne dédaigne pas d'autres proies comme de petits mammifères, des baies, des fruits, des charognes même en état avancé de décomposition, des déchets, mais aussi... Le bétail élevé à l'extérieur et en priorité les moutons. Il s'attaque généralement aux plus faibles individus : jeunes, handicapés ou très vieux (CSPNB).

Rappelons qu'en France, le loup (canis lupus) est officiellement une espèce strictement protégée. Malgré cela, des loups sont toujours régulièrement abattus sur dérogation préfectorale alors qu'ils sont déjà victimes du braconnage et des empoisonnements.

Ainsi, le 30 juin 2015, Ségolène Royal, alors Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, avait pris deux arrêtés :

l'un fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) ;
l'autre fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.
Ces arrêtés dépassent largement le cadre de la "défense" à l'égard d'éventuels loups qui rôderaient autour des troupeaux puisqu'ils peuvent désormais être abattus :

même si le bétail n'a pas été attaqué et n'est pas menacé ;
même si le bétail n'est pas protégé ;
jusqu'à six mois après le constat de "dommages importants et récurrents d'une année à l'autre dans les élevages ayant mis en ½uvre les tirs de défense" et dans la mesure où les troupeaux demeurent dans les conditions où ils sont exposés à la prédation du loup".

Pire, les tirs sont possibles jusque dans le c½ur des parcs nationaux, alors que la chasse y est normalement non autorisée (sauf celui des Cévennes). D'un autre côté, les éleveurs continuent d'être subventionnés et indemnisés sans contrepartie ni incitation à protéger leur troupeau.
Le nombre de loups pouvant être tués en 2015-2016 a augmenté de 24 à 36. "Les abattages (19 légaux en 2014-2015) ont pourtant montré leur inefficacité depuis des années puisqu'ils n'empêchent par les attaques de continuer sur les troupeaux insuffisamment protégés qui concentrent l'essentiel de la prédation", souligne le collectif.

En outre, ces arrêtés ont été pris alors qu'ils avaient été massivement rejetés par les citoyens lors de la consultation publique de juin 2015. En fait, près de 80 % des Français rejettent la chasse au loup : un sondage IFOP réalisé fin 2013 pour les associations ASPAS et One Voice, montre que 76 % des Français considèrent que le loup a toute sa place dans la nature en France, et que 80 % sont farouchement opposés à son éradication. De même, plus de 77 % des internautes du site notre-planete.info sont défavorables à la chasse aux loups selon un sondage de juin 2014.

Pour les 32 associations membres de CAP Loup, "l'État obéit aux syndicats agricoles et au monde de la chasse, par des mesures contraires à toute idée de coexistence entre le loup et l'élevage." C'est pourquoi, ces associations ont demandé, depuis un an à rencontrer Ségolène Royal pour lui faire part de leurs propositions en faveur d'une meilleure cohabitation entre le loup et le pastoralisme. Malheureusement, la Ministre de l'écologie refuse de recevoir les associations écologistes, tandis qu'elle reçoit les syndicats anti-loups et applique leurs doléances.

"En organisant une chasse aux loups qui met en péril le retour de l'espèce au niveau national et sans chercher à favoriser la coexistence avec les activités agricoles, l'État met la France en infraction par rapport à la convention de Berne et à la Directive Habitats-Faune-Flore. Nos associations portent donc plainte contre la France auprès de la Commission européenne", concluent les associations de CAP Loup.
Plus de 100 loups déjà abattus depuis leur retour en France

"Avec le tir d'une louve lundi 7 novembre 2016 dans les Alpes-de-Haute-Provence, le nombre de 100 loups abattus « légalement » en France depuis le retour de l'espèce vient d'être franchi" s'indigne CAP Loup.

Une dizaine de loups ont été abattus dans les Alpes après le 15 octobre 2016 alors qu'il n'y a plus de troupeaux en alpage à partir de cette date et donc plus de risque pour les troupeaux...

Au total, depuis leur retour naturel en 1992, 155 loups ont été officiellement abattus en France au 28 juin 2018 d'après le décompte de CAP loup.

L'augmentation du "quota" 2015-2016 pour 2016-2017 (36 à 40 loups) avait déjà provoqué la colère de tous les défenseurs des animaux. France Nature Environnement, Humanité & Biodiversité et la Ligue pour la Protection des Oiseaux avaient alors saisi début septembre 2016 le Conseil d'État : "les associations estiment que ce plafond est disproportionné et que les nouvelles dispositions autorisant la destruction du loup contreviennent aux conditions strictes permettant de déroger à la protection de cette espèce protégée."

En effet, les associations de défense du loup rappellent que "Le loup est une espèce protégée. La France ne peut déroger à cette protection qu'à la triple condition de l'existence de dommages importants à l'élevage, de l'absence d'autre solution satisfaisante, du maintien, dans un état de conservation favorable, des populations de l'espèce dans son aire de répartition naturelle." Vu que ces conditions ne sont pas réunies, elles "ne baissent pas les bras et vont se pourvoir en cassation devant le Conseil d'Etat."
Année 2017-2018 : 40 loups pourront être abattus

Comme pour 2016-2017, le nombre maximum de loups pouvant être abattus est de 40. Cette décision a été officialisée par l'l'arrêté du 18 juillet 2017 pris conjointement par le Ministère de la transition écologique et solidaire mené par Nicolas Hulot et le Ministère de l'Agriculture.

Cette décision déçoit de la part de l'ancien président de la Fondation pour la Nature et l'Homme : elle "poursuit et aggrave ainsi la gestion calamiteuse de ce dossier engagée par le précédent gouvernement", dénonce FNE. De surcroît, de nombreux citoyens ont fait état de leur indignation sur les réseaux sociaux. Le collectif CAP Loup appelle à la mobilisation citoyenne.

Pire, "il est difficile de mettre en évidence une tendance générale sur l'évolution des dommages selon le niveau de prélèvement. Cependant, de nombreux témoignages indiquent que les tirs de défense et défense renforcée réduisent de façon temporaire le nombre d'attaques sur le troupeau concerné. Afin de mieux connaître et d'objectiver les impacts des tirs de destruction de loups, il semble nécessaire de réaliser une étude statistique approfondie", indique le diagnostic du plan 2013-2017 établi dans le plan d'action 2018-2023. Un aveu d'inefficacité incohérent avec la poursuite des tirs de loups. "D'autres instances scientifiques comme le MNHN et l'ONCFS avaient également souligné qu'une « gestion » du loup basée uniquement sur les tirs de destruction n'apporte pas de solution pérenne pour réduire les attaques sur les troupeaux", précisent plusieurs associations de défense de l'environnement (FNE, WWF, Ferus, LPO), en février 2018.

Il n'empêche, le "plan loup 2018-2023", signé par Nicolas Hulot (sic) prévoit d'abattre 10 à 12% de la population de loups chaque année, soit 40 loups en 2018.
"Politiquement, le lobby agricole a gagné. Mais en fait, ce sacrifice de 40 loups ne changera rien pour les éleveurs : la prédation continuera, tant qu'il n'y aura pas de volonté politique d'améliorer la protection des troupeaux et l'effarouchement des loups, de mieux gérer l'argent public donné aux éleveurs, et de mieux les accompagner autrement qu'avec un carnet de chèque et des fusils", s'indigne Cap Loup.

Depuis le début de l'année 2018, 30 loups ont été retrouvés morts, mais seulement 14 ont été décomptés du quota annuel imposé par l'Etat.

Quelles solutions pour le loup en France ?

"Ces images exceptionnelles montrent cinq louveteaux, filmés par un appareil automatique, quelque part dans une forêt des Alpes. Ils sont âgés d'à peine 2,5 mois et jouent paisiblement. Ils sont extrêmement vulnérables : si ils sont découverts ou si leurs parents sont tués, ils ne survivront pas seuls. Parmi toutes les crottes de loups examinées sur place, aucune ne contenait un reste de mouton, malgré la présence aux alentours de troupeaux de brebis non protégés. Ces louveteaux sont nourris par leurs parents avec leurs proies naturelles, des ongulés sauvages. La politique des « tirs de prélèvement » est décidément absurde et révoltante", s'indigne CAP Loup.

Comment la France peut-elle encore donner des leçons au monde sur la biodiversité et la préservation des espèces sauvages alors que notre gouvernement s'emploie à détruire la présence, très limitée, du loup sur son territoire ? La France n'a décidément rien appris de son histoire et rien compris des grands enjeux environnementaux de ce siècle, alors que l'Espagne et l'Italie abritent des milliers de loups sans que l'opposition y soit aussi virulente qu'en France.

Soulignons que de nombreuses brebis sont victimes, chaque année, de chiens errants, sans que cela ne suscite beaucoup de réaction et encore moins de plan d'abattage comme pour le loup...

De plus, pour redonner au loup sa place ancestrale dans les alpages, il faudrait également revoir notre consommation de viande. En effet, les alpages abritent aujourd'hui plus de 2 millions d'ovins rassemblés en troupeaux de plus en plus importants (plusieurs centaines d'animaux en moyenne) (Observatoire des ovins de France 2013, Institut de l'Elevage). Or, près des trois quarts des ovins élevés en France sont dédiés à la production de viande (Agreste 2015). C'est donc là que l'alimentation végéta*ienne a un rôle bienfaiteur sur la biodiversité.
Notes

Le loup (Canis lupus) a l'aspect d'un chien-loup avec des yeux obliques, jaune d'or, les oreilles dressées et plutôt courtes. Le cou et les épaules sont puissants, garnis d'une crinière érectile, l'arrière train est plus bas et la queue touffue pend jusqu'aux talons. La couleur du pelage est assez variable, fauve gris jaunâtre mêlé de noir, toujours plus claire dessous. L'animal présente un léger dimorphisme sexuel : le mâle mesure 100 à 130 cm et la femelle 87 à 117 cm pour une masse respectivement de 25 à 30 kg et de 30 à 35 kg pour les loups d'origine italienne, qui ont recolonisé la France et qui appartiennent à la sous-espèce Canis lupus italicus, un peu plus petite que la forme d'Europe centrale. Le loup est (était) répandu sur l'ensemble de l'hémisphère nord (régions Néarctique et Paléarctique), y compris en Afrique du Nord au moins depuis le début du Pléistocène. Ubiquiste, il s'est adapté à tous les milieux, depuis le désert dans la péninsule arabique, les steppes chaudes et froides d'Asie centrale, certaines forêts de la péninsule indienne, les forêts tempérées et boréales, de plaine ou de montagne, la toundra ainsi que le désert arctique. On en retrouve des restes paléontologiques et archéologiques à des époques correspondant à des paysages et à des climats très variés. Le loup est à l'origine du chien domestique, premier animal domestiqué par les humains, il y a au moins 15 000 ans (Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité).


SOURCE : notre-planete.info



Des dizaines de loups, espèce protégée, sont abattus "légalement" :'( chaque année en France. Comme au Moyen-âge, la chasse aux loups continue en France, au mépris de la biodiversité, de la loi, et de l'avis des Français.


BON DIMANCHE

Des dizaines de loups, espèce protégée, sont abattus "légalement" :'( chaque année en France. Comme au Moyen-âge, la chasse aux loups continue en France, au mépris de la biodiversité, de la loi, et de l'avis des Français.
Des dizaines de loups, espèce protégée, sont abattus "légalement" :'( chaque année en France. Comme au Moyen-âge, la chasse aux loups continue en France, au mépris de la biodiversité, de la loi, et de l'avis des Français.
Des dizaines de loups, espèce protégée, sont abattus "légalement" :'( chaque année en France. Comme au Moyen-âge, la chasse aux loups continue en France, au mépris de la biodiversité, de la loi, et de l'avis des Français.
Des dizaines de loups, espèce protégée, sont abattus "légalement" :'( chaque année en France. Comme au Moyen-âge, la chasse aux loups continue en France, au mépris de la biodiversité, de la loi, et de l'avis des Français.
Des dizaines de loups, espèce protégée, sont abattus "légalement" :'( chaque année en France. Comme au Moyen-âge, la chasse aux loups continue en France, au mépris de la biodiversité, de la loi, et de l'avis des Français.

Immunologie des animaux sauvages et domestiques....... 10/09/2018

Il est fréquent d'entendre dans nos campagnes que ce sont les animaux sauvages qui contaminent les animaux domestiques, et qui apportent des maladies, qu'ils soient des volatiles migrateurs ou des mammifères dits nuisibles...

Cependant, chaque animal sauvage vivant dans son habitat naturel, a son propre système immunitaire, dépendant de sa façon de vivre, de ses déplacements, de sa nourriture, et prend soin de choisir précisément chaque élément nécessaire à ses besoins et son métabolisme. Il hérite donc d'un système immunitaire basé en partie sur son alimentation en baies, racines... etc, prélevée dans la nature. Il est donc dans un système complètement à part.

Si on regarde le mode de vie des animaux domestiqués par l'homme, appelés aussi animaux de rente, on s'aperçoit que l'homme les a cantonnés et installés dans un fonctionnement arrangé par et pour l'homme, souvent très loin de leur comportement naturel (cf porcs, poules, lapins...). Ils sont reclus dans des lieux fermés, souvent confinés, adaptés à un élevage et des contraintes édictées par le sens « capitalistique » de l'homme.


A cause de ces contraintes et de l'éloignement de cette pharmacie naturelle, les animaux de rente héritent ainsi directement des mêmes névroses que celles du fonctionnement humain, comme par exemple le stress ou l'énervement, et de ses maladies, comme les diarrhées, les inflammations internes, et les tuberculoses...

L'animal domestique va donc être soigné avec des médicaments utilisés et développés par et pour les hommes, avec les mêmes méthodes et principes, ce qui va lui transformer sa génétique petit à petit. L'homme en ingérant cette même chair marquée par ces « anti-biotiques » et toxines contribue à favoriser ce processus.....

Alors, finalement qui déclenche, transmet, fait proliférer ces maladies et autres épidémies ?

L'homme ne serait-il tout simplement pas le dénominateur commun, le catalyseur de cette chaîne complexe de la transmission et prolifération des maladies, de par de sa volonté de vouloir tout contrôler et tout (in) gérer ???

 Immunologie des animaux sauvages et domestiques.......
 Immunologie des animaux sauvages et domestiques.......
 Immunologie des animaux sauvages et domestiques.......
 Immunologie des animaux sauvages et domestiques.......



BONNE JOURNEE

«Les différentes manières d'aimer sont les joyaux de la nature et de sa splendeur. Considère toutes les formes d'amour comme les couleurs d'un même arc-en-ciel.»

 Immunologie des animaux sauvages et domestiques.......
 Immunologie des animaux sauvages et domestiques.......
 Immunologie des animaux sauvages et domestiques.......



«Ma main n'a pas la même couleur que ta patte, mais si je la perce, j'aurais mal. Le sang qui en coulera sera de la même couleur que le tien. Nous sommes tous deux enfants de Mère Nature.» !!!! à méditer !!!

Comment posséder un loup ou hybride de compagnie... Avez-vous envie d'avoir un loup en tant qu'animal de compagnie ? Ou bien un hybride de chien croisé avec un loup ? Ils peuvent faire d'excellents animaux de compagnie, mais seulement avec beaucoup de soins et de connaissances de l'animal. Avant de vous procurer un loup ou un chien croisé avec un loup, faites des recherches et assurez-vous de comprendre tout ce qu'implique la possession de tels animaux... 02/09/2018

Se préparer pour accueillir un loup :

1.
Sachez ce qu'est un hybride de loup. Il s'agit d'un croisement entre un chien domestique et un animal sauvage que l'on nomme aussi chien-loup. On considère généralement ces animaux comme de véritables hybrides si leurs ancêtres sont des loups authentiques. Ce loup devrait être présent dans la lignée de l'hybride à la cinquième génération au maximum pour être considéré en tant que chien-loup. Ils ne sont pas forcément considérés comme des animaux de compagnie.
Un hybride est faible quand il ne contient que de 1 à 49 % de gènes de loup.
Un hybride moyen contient entre 50 et 74 % de gènes de loup.
Un hybride élevé contient au moins 75 % de gènes de loup. Ce sont les hybrides les plus proches d'un véritable loup. Ils peuvent ne contenir qu'un tiers des caractéristiques d'un chien.
Bien qu'un hybride faible n'agira pas comme un chien, il sera plus indiqué pour une personne qui n'est pas familiarisée avec les chiens-loups. Cet hybride est plus sociable, plus facile à élever, bien qu'il possède toujours l'entêtement et l'esprit indépendant du loup.

2.
Renseignez-vous au sujet des lois en vigueur dans votre région. Il n'est pas toujours légal de posséder un loup. En France, il faut posséder une autorisation de la Préfecture pour détenir un loup. Si vous l'obtenez, un fonctionnaire de police peut venir chez vous pour vérifier que vos papiers sont bien en règle.
Contrairement aux États-Unis où les lois changent d'un état à l'autre, la France est très ferme en ce qui concerne la possession d'un loup, qu'il soit sauvage ou croisé avec un chien domestique.

3.
Voyez combien va vous couter le chien. On ne peut pas acheter un loup, la législation française l'interdit, mais des croisements très proches du loup, comme le chien de Tchécoslovaquie ou le Saarlos. Ils sont assez chers, entre 1 200 et 1 500 euros. Ces chiens sont plus chers que la plupart des toutous de pure race. Voyez si vous voulez dépenser autant d'argent pour un animal.
Il n'existe aucun moyen de déterminer le pédigrée de l'animal. Les spécialistes en croisements avec des loups estiment que la plupart des hybrides proposés par les éleveurs de chiens ne contiennent plus de gènes de loups. D'autres spécialistes affirment qu'en réalité, la majorité des éleveurs de chiens-loups vendent des espèces qui ne sont que des chiens.
Quand vous achetez un chien-loup, le loup pur est exclu ! Faites-le examiner par un spécialiste, si c'est possible. Cela vous évite de dépenser des milliers d'euros pour un faux chien-loup.

4.
Souvenez-vous que les loups ne sont pas des animaux domestiques. Les chiens ont été élevés depuis des milliers d'années pour être obéissants et pour partager la vie des humains. Par contre, les loups sont restés des animaux sauvages. Bien qu'il existe des gens qui ont élevé des louveteaux, ces animaux gardent des instincts forts et ne peuvent pas être complètement apprivoisés.
Ne capturez pas un loup dans la nature, c'est illégal. Vous devriez plutôt en adopter un qui vit dans une réserve naturelle ou auprès d'une association de défense des loups, si la possession d'un loup vous intéresse. Il est formellement interdit de capturer des animaux sauvages. C'est aussi très dangereux, car cela peut vous blesser, voire vous tuer.

5.
Parlez-en à un spécialiste. Rendez-vous dans une association de défense des loups si vous êtes intéressé(e) par un loup ou un chien-loup. Ces associations et réserves naturelles possèdent souvent des loups et des chiens-loups que vous pouvez observer. Parlez-en avec un spécialiste des loups avant de vous procurer ce type d'animal assez exotique. Il peut répondre à vos questions, vous donner de plus amples informations et vous aider à comprendre les responsabilités qui vont avec la possession d'un loup ou d'un chien-loup.
Essayez de trouver des éleveurs de loups et de chiens-loups dans votre région. Contactez-les et allez les voir. Ils peuvent être une bonne source d'information, étant donné qu'ils possèdent ce type d'animaux sauvages.
Il existe des associations qui s'occupent de loups hybrides et peuvent éventuellement vous permettre d'en adopter un.

Comment posséder un loup  ou hybride de compagnie... Avez-vous envie d'avoir un loup en tant qu'animal de compagnie ? Ou bien un hybride de chien croisé avec un loup ? Ils peuvent faire d'excellents animaux de compagnie, mais seulement avec beaucoup de soins et de connaissances de l'animal. Avant de vous procurer un loup ou un chien croisé avec un loup, faites des recherches et assurez-vous de comprendre tout ce qu'implique la possession de tels animaux...
Comment posséder un loup  ou hybride de compagnie... Avez-vous envie d'avoir un loup en tant qu'animal de compagnie ? Ou bien un hybride de chien croisé avec un loup ? Ils peuvent faire d'excellents animaux de compagnie, mais seulement avec beaucoup de soins et de connaissances de l'animal. Avant de vous procurer un loup ou un chien croisé avec un loup, faites des recherches et assurez-vous de comprendre tout ce qu'implique la possession de tels animaux...


Prendre soin d'un loup :

1.
Éduquez le loup. Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que le loup ou le croisement de loup que vous avez acquis sache d'emblée se comporter comme un bon chien domestique. Les loups ne sont pas des chiens. Ils exigent une éducation intensive pour devenir de bons compagnons, ce qui demande beaucoup de travail et de temps de la part de son propriétaire.
Ces animaux sont imprévisibles, rusés et extrêmement intelligents. Ils constituent un plus grand défi que les chiens. Certains croisements de loups sont assez dociles, là où d'autres sont parfaitement sauvages. Ne prenez pas de loup si vous n'avez ni la patience ni le temps de vous en occuper.
Ne cherchez pas à vous procurer un loup ou un hybride si vous n'avez jamais possédé ni élevé de chien.
La plupart des propriétaires qui ne sont pas préparés à la possession d'un loup ou d'un chien-loup finissent par les abandonner dans un refuge ou les relâchent carrément dans la nature. Les relâcher dans la nature est quasiment une garantie de les voir mourir. Le fait d'adopter puis d'abandonner un loup provoque des dégâts irréparables chez l'animal. Comme ce sont des animaux de meute, le fait d'être séparés de leur foyer (qui est leur meute) peut angoisser profondément les loups et même les rendre malades.

2
Sachez que l'affection d'un loup peut être confondue avec de l'agression. Les loups expriment leur affection d'une autre façon que les chiens et on peut parfois la confondre avec de l'agression. Les loups témoignent de l'affection à leurs congénères, mais pour ce faire, ils se servent de leur gueule. Ils vont se mordiller la gueule les uns les autres en signe d'affection.
Les loups peuvent aussi le faire aux humains. La plupart du temps, le loup va s'approcher de vous, frotter sa truffe contre votre nez puis vous lécher les dents. Néanmoins, le loup va s'emparer de votre visage si vous vous effrayez et le repoussez et le ramènera à lui afin de vous saluer et vous montrer son affection.
Les loups aiment les jeunes enfants, mais ils peuvent devenir trop enthousiastes, leur sauter dessus et essayer de les porter en les empoignant par le bras ou la tête à l'aide de leurs dents. Cela peut blesser les enfants alors que le loup ne cherchait qu'à montrer son affection.
Ces démonstrations d'affection peuvent être facilement confondues avec des attaques.

3.
Offrez-lui de bonnes conditions de vie. Le loup aime vagabonder et il va franchir des clôtures, casser des chaines et creuser des trous pour quitter un terrain. Cela peut être très dangereux, car il peut être confondu avec un animal sauvage et être abattu. Il peut aussi tuer le bétail ou les animaux de compagnie d'un voisin. Ne laissez jamais un loup vagabonder en liberté.
Les hybrides de loups faibles ou moyens peuvent se contenter d'un terrain clôturé classique sans chercher à s'enfuir. Ils ont besoin d'un enclos solide en plus d'autres mesures de sécurité. La clôture ne devrait pas être grillagée, car le loup peut l'escalader pour s'enfuir.
Vous devriez aussi vérifier que l'animal ne peut pas creuser de trous sur votre propriété.
Certains hybrides faibles vont s'enfuir tandis que des hybrides élevés peuvent rester dans leur enclos. Tout dépend de l'instinct de liberté de l'animal, s'il s'ennuie et si l'environnement en dehors de la clôture l'attire.
L'idéal est un grand terrain bien clôturé. Les loups et chiens-loups ont besoin de beaucoup d'espace pour courir et jouer.

4.
Sociabilisez le chien-loup. Les loups sont des animaux de meute assez sociables, ils ont donc besoin d'une compagnie canine. Il est tout aussi important d'habituer votre loup ou chien-loup dès son plus jeune âge à voir des personnes et des endroits différents. Cela permet à l'animal de s'acclimater à un environnement domestique.
Le chien-loup doit être retiré de sa mère à l'âge de deux semaines et être nourri au biberon. Il doit s'habituer immédiatement à la présence d'humains hommes et femmes afin qu'il puisse s'y faire jusqu'à la fin de sa vie.
Les loups ont besoin d'un compagnon canin pour répondre à leurs besoins émotionnels. Vous devriez mettre le loup avec un chien du sexe opposé et de la même taille que lui. Cela permettra au loup ou au chien-loup de ne pas se sentir trop seul.

5
Devenez le mâle dominant du loup. Vous devriez être son chef de meute. Quand l'animal est encore petit, apprenez-lui à se soumettre à l'aide un signal. Cela ne veut pas dire que l'animal adulte va toujours se soumettre – les loups sont très indépendants et surs d'eux. Mais le loup ou chien-loup saura que vous êtes son mâle dominant qui est responsable de lui.
Quand vous éduquez le louveteau, ne le frappez jamais, ne criez pas, ni ne le secouez par la peau du cou. Les loups ne punissent pas leurs petits quand ils mordillent et mordent. Ce sont des parents très tolérants. Tâchez de ne pas dominer physiquement le loup, car cela pourrait nuire à votre relation avec lui.

6.
Donnez-lui la nourriture adéquate. Les loups se nourrissent essentiellement de viande crue. Les loups de race pure ou les hybrides élevés ne peuvent pas survivre avec des croquettes. La plupart des loups et hybrides vont manger entre un et deux kilos de viande par jour.
Le gibier est excellent pour les loups. Vous pouvez lui donner du chevreuil fraichement abattu, mais vous devez avoir un permis de chasse pour le faire.

7.
Offrez au loup des distractions. Les loups peuvent s'ennuyer rapidement, ce qui peut les encourager à s'enfuir pour trouver un stimulant ailleurs. Construisez un terrain de jeu à l'intérieur de son enclos pour le garder en activité. Les loups ont besoin d'être stimulés régulièrement sur le plan mental.
Assurez-vous qu'il y a des arbres sur le terrain et servez-vous de vieilles buches pour y cacher des friandises.
Vous pouvez aussi lui offrir un site de baignade comme un étang, une piscine ou un ruisseau qui traverse votre propriété afin qu'il puisse s'y allonger et creuser des trous.
Les loups adorent creuser dans des bacs à sable ou des tas de terre.
Habituez le loup à la laisse dès l'enfance afin que vous puissiez le sortir. Vous devriez utiliser deux laisses différentes quand vous le promenez – la première fixée au collier ou au harnais et une deuxième qui sert de rallonge. Vous devriez le promener tous les jours.

8.
Assurez-vous d'avoir sous la main un vétérinaire compétent. La plupart des vétérinaires ne savent pas soigner des loups ou des chiens-loups. Beaucoup refuseront même de traiter ce type d'animaux. Assurez-vous de trouver un vétérinaire qui prendra soin de votre loup de compagnie avant d'en prendre un.

Comment posséder un loup  ou hybride de compagnie... Avez-vous envie d'avoir un loup en tant qu'animal de compagnie ? Ou bien un hybride de chien croisé avec un loup ? Ils peuvent faire d'excellents animaux de compagnie, mais seulement avec beaucoup de soins et de connaissances de l'animal. Avant de vous procurer un loup ou un chien croisé avec un loup, faites des recherches et assurez-vous de comprendre tout ce qu'implique la possession de tels animaux...


CONSEILS :

Vous ne devriez pas avoir de chien-loup en ville. Vous devriez le garder à la campagne. Il a besoin d'un enclos assez vaste et les hybrides élevés vont s'énerver et s'effrayer dans un environnement citadin.
Comprenez qu'il y a une grande différence entre un chien et un loup. Certaines races comme les bergers allemands et les huskys en sont plus proches que d'autres espèces, mais les loups restent des animaux tout à fait différents. Ne prenez pas un loup parce que vous avez eu des chiens et croyez que c'est la même chose.
Renseignez-vous au sujet des loups en allant au-delà des soins à leur donner. Vous devriez savoir comment les loups réagissent, comment ils vivent et se comportent dans la nature.
Le dressage à l'obéissance est essentiel. Votre chien-loup doit apprendre à vous suivre et non pas à obéir à ses instincts. Cela peut être très difficile, une autre raison pour laquelle seuls des propriétaires de chiens expérimentés devraient prendre un loup.


APRES MON AVIS PERSONNEL UN LOUP NE DOIT PAS ETRE CROISE AVEC D'AUTRE ANIMAL ET UN LOUP DOIT VIVRE EN LIBERTE !!!!!!

BON DIMANCHE

Comment posséder un loup  ou hybride de compagnie... Avez-vous envie d'avoir un loup en tant qu'animal de compagnie ? Ou bien un hybride de chien croisé avec un loup ? Ils peuvent faire d'excellents animaux de compagnie, mais seulement avec beaucoup de soins et de connaissances de l'animal. Avant de vous procurer un loup ou un chien croisé avec un loup, faites des recherches et assurez-vous de comprendre tout ce qu'implique la possession de tels animaux...
Comment posséder un loup  ou hybride de compagnie... Avez-vous envie d'avoir un loup en tant qu'animal de compagnie ? Ou bien un hybride de chien croisé avec un loup ? Ils peuvent faire d'excellents animaux de compagnie, mais seulement avec beaucoup de soins et de connaissances de l'animal. Avant de vous procurer un loup ou un chien croisé avec un loup, faites des recherches et assurez-vous de comprendre tout ce qu'implique la possession de tels animaux...
Comment posséder un loup  ou hybride de compagnie... Avez-vous envie d'avoir un loup en tant qu'animal de compagnie ? Ou bien un hybride de chien croisé avec un loup ? Ils peuvent faire d'excellents animaux de compagnie, mais seulement avec beaucoup de soins et de connaissances de l'animal. Avant de vous procurer un loup ou un chien croisé avec un loup, faites des recherches et assurez-vous de comprendre tout ce qu'implique la possession de tels animaux...
Comment posséder un loup  ou hybride de compagnie... Avez-vous envie d'avoir un loup en tant qu'animal de compagnie ? Ou bien un hybride de chien croisé avec un loup ? Ils peuvent faire d'excellents animaux de compagnie, mais seulement avec beaucoup de soins et de connaissances de l'animal. Avant de vous procurer un loup ou un chien croisé avec un loup, faites des recherches et assurez-vous de comprendre tout ce qu'implique la possession de tels animaux...
Comment posséder un loup  ou hybride de compagnie... Avez-vous envie d'avoir un loup en tant qu'animal de compagnie ? Ou bien un hybride de chien croisé avec un loup ? Ils peuvent faire d'excellents animaux de compagnie, mais seulement avec beaucoup de soins et de connaissances de l'animal. Avant de vous procurer un loup ou un chien croisé avec un loup, faites des recherches et assurez-vous de comprendre tout ce qu'implique la possession de tels animaux...

Je serais absente à partir de demain en début d'après midi pendant au minimum 3jours pour raison personnelle. Je vous publie en attendant mon retour une légende plus que véridique selon ce qui s'est passé à Yellowstone cette légende n'est pas une légende puisque là bas c'est ce que les loups ont éffectué à méditer merci .... A bientôt 27/08/2018



Légende Inuit La leçon d'Amarok Kaïla était le dieu du ciel, au dessus des forêts immenses et des plaines glacées du Nord. Comme tous les dieux qui se respectent, il avait créé un homme et une femme puis il les avait laissés se débrouiller. Complètement seuls, complètement libres, l'homme et la femme observèrent le monde autour d'eux : pas un cri d'oiseau, pas une trace sur le sol, pas même un moustique pour leur taquiner les oreilles. Bientôt la femme en eut assez de n'avoir que son homme à regarder ; elle commença à s'ennuyer. Alors elle fit un trou dans la glace et se mit à pêcher... Une pêche miraculeuse ! Un à un, elle tira du trou les animaux de la terre, depuis les gobies, ces petits poissons qui remontent les rivières du Grand Nord, jusqu'aux perdrix des neiges, blanches l'hiver et brunes l'été. Le dernier qu'elle mit au monde fut le caribou ; elle eut du mal à le hisser hors du trou tant son dos était puissant, tant sa ramure était lourde ! À ce moment là, Kaïla qui observait tout du haut du ciel, jugea qu'il était temps d'intervenir : ceci est mon plus beau cadeau, dit-il à la femme. Le caribou te fera vivre, toi et ta famille; grâce à lui, vous ne manquerez de rien. La femme s'empressa de lâcher le caribou et lui ordonna de se répandre partout sur la terre pour former de grands troupeaux à travers les forêts immenses et les plaines glacées. Ainsi fut dit, ainsi fut fait. Les caribous se multiplièrent, les hommes aussi. Les hommes chassèrent les caribous, mangèrent du caribou, fabriquèrent des tentes et des chaussures avec sa peau. Armés d'arcs et de flèches, les chasseurs tiraient de loin les animaux les plus appétissants dont les cuissots faisaient de magnifiques rôtis pour la tribu tout entière. Mais ... à force de tuer les plus belles bêtes, il ne resta bientôt que les malades, les boiteux, les maigrelets dont personne ne voulait. Voyant que ses enfants commençaient à avoir faim, que le cuir de ses chaussures s'usait, la femme se mit à pleurer. Et Kaïla, du haut du ciel, vit ses larmes. Je t'avais donné un beau cadeau que tu as gaspillé, dit-il, mais dans ma grande générosité, je vais encore essayer d'arranger tes affaires. Il alla voir Amarok, l'esprit des loups, qui habitait le ciel non loin de lui, et lui demanda d'envoyer des loups de la terre nettoyer les troupeaux de caribous. Surtout, insista-t-il, qu'ils usent de leurs griffes et de leurs dents, qu'ils aiguisent leur faim... qu'ils dévorent tous les malingres, les contrefaits ! Les bêtes saines sauront bien leur résister et les hommes auront à nouveau du beau gibier ! Les loups se mirent en chasse. Du sommet des collines, les hommes les regardèrent. Après s'être rassemblée dans la foret, la meute s'avança sans un bruit vers le troupeau. Les caribous qui ruminaient tranquillement se levèrent, frémissants, et se rapprochèrent les uns des autres, les adultes tournés vers l'extérieur afin de protéger les faibles et les petits. De leurs côté, les loups savaient ce qu'ils avaient à faire ; ils s'élancèrent pour écarter les rangs, éloigner les mâles vigoureux. À plusieurs, ils réussirent à isoler une jeune bête. Elle perdit vite ses forces et se laissa encercler par la meute ! Les loups se rapprochèrent, les crocs en avant puis ils bondirent. Le caribou tomba. Du haut de la colline les hommes avaient compris ; du haut du ciel Kaïla cligna de l'½il et, en bas, la femme sourit. Depuis ce jour très ancien, l'esprit d'Amarok plane sur le Grand Nord et les Inuits laissent les loups chasser en paix, car ils savent que la bonne santé des caribous dépend de leurs coups de dents. (La légende du loup et du caribou a été consignée par Farley Mowat en 1974)

Je serais absente à partir de demain en début d'après midi pendant au minimum 3jours pour raison personnelle.  Je vous publie en attendant mon retour une légende plus que véridique selon ce qui s'est passé à Yellowstone cette légende n'est pas une légende puisque là bas c'est ce que les loups ont éffectué  à méditer  merci .... A bientôt

Je serais absente à partir de demain en début d'après midi pendant au minimum 3jours pour raison personnelle.  Je vous publie en attendant mon retour une légende plus que véridique selon ce qui s'est passé à Yellowstone cette légende n'est pas une légende puisque là bas c'est ce que les loups ont éffectué  à méditer  merci .... A bientôt
Je serais absente à partir de demain en début d'après midi pendant au minimum 3jours pour raison personnelle.  Je vous publie en attendant mon retour une légende plus que véridique selon ce qui s'est passé à Yellowstone cette légende n'est pas une légende puisque là bas c'est ce que les loups ont éffectué  à méditer  merci .... A bientôt
Je serais absente à partir de demain en début d'après midi pendant au minimum 3jours pour raison personnelle.  Je vous publie en attendant mon retour une légende plus que véridique selon ce qui s'est passé à Yellowstone cette légende n'est pas une légende puisque là bas c'est ce que les loups ont éffectué  à méditer  merci .... A bientôt
Je serais absente à partir de demain en début d'après midi pendant au minimum 3jours pour raison personnelle.  Je vous publie en attendant mon retour une légende plus que véridique selon ce qui s'est passé à Yellowstone cette légende n'est pas une légende puisque là bas c'est ce que les loups ont éffectué  à méditer  merci .... A bientôt


Je serais absente à partir de demain en début d'après midi pendant au minimum 3jours pour raison personnelle.  Je vous publie en attendant mon retour une légende plus que véridique selon ce qui s'est passé à Yellowstone cette légende n'est pas une légende puisque là bas c'est ce que les loups ont éffectué  à méditer  merci .... A bientôt
Je serais absente à partir de demain en début d'après midi pendant au minimum 3jours pour raison personnelle.  Je vous publie en attendant mon retour une légende plus que véridique selon ce qui s'est passé à Yellowstone cette légende n'est pas une légende puisque là bas c'est ce que les loups ont éffectué  à méditer  merci .... A bientôt

“Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.” !!!! 16/08/2018

“Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.” !!!!
“Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.” !!!!
Trois raisons de protéger les loups

Le retour des loups inquiète les éleveurs. Pourtant, la protection de cette espèce est importante pour de multiples raisons.





2018 est notamment marquée par l'entrée en vigueur du plan loup. En fixant à une quarantaine le nombre de loups qui peuvent être tués sur les près de 400 qui vivent en France, ce plan doit permettre de mieux réguler la population de ce prédateur. Les raisons de défendre cette espèce qui reste protégée sont nombreuses. En voici trois.
1. Ils régulent certaines espèces

Les loups régulent des espèces qui, en surnombre, pourraient nuire à la biodiversité, comme les cerfs ou les sangliers. En 1995 par exemple, la réintroduction du loup dans le parc de Yellowstone a ainsi permis de réduire le nombre de wapitis qui, avant, détruisaient de vastes zones de végétation, menaçant les oiseaux et les castors qui y vivaient.
2. Ils nourrissent l'écosystème

Les loups répartissent les carcasses de leur proies sur de larges zones, ce qui permet aux aigles, lynx, belettes, scarabées, et autres charognards, de se nourrir plus facilement. Ces carcasses sont aussi bénéfiques pour les sols. Elles apportent des nutriments comme l'azote.
3. Tuer les chefs de meute augmente les risques d'attaque

Lorsque les loups tués sont des mâles dominants, cela peut entraîner une dispersion de leur meute. Les loups solitaires doivent alors chasser seuls et sont davantage susceptibles d'attaquer des animaux domestiques. Le loup est toujours considéré « en danger » dans plusieurs régions, comme les Alpes, la Scandinavie ou l'Allemagne.

“Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.” !!!!


BONNE JOURNEE

“Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.” !!!!
“Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.” !!!!
“Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.” !!!!
“Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.” !!!!


“Pour connaître la valeur de la générosité ainsi que l'amour pour les animaux, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres dans le comportement qu'ils ont envers vous et les animaux ...”

Ce que votre chien veut vraiment vous dire… 14/08/2018




Des chercheurs anglais viennent de publier une nouvelle étude traduisant ce que signifient certaines attitudes de nos animaux. Et il y a des surprises !!!

On dit souvent qu'il ne leur manque que la parole... En fait, nos chiens nous parlent déjà, à leur façon ! Des scientifiques de l'Université de Salford, en Angleterre, se sont penchés sur la question et ont tenté d'élucider ce que le meilleur ami de l'Homme essaie de nous dire depuis des années...

Dans le journal Animal Cognition (30/04/2018), les chercheurs précisent avoir étudié 37 chiens dans leur propre maison. Leurs maîtres ont enregistré 242 vidéos montrant 47 postures différentes utilisées à des fins de communication par nos compagnons : 19 d'entre elles seulement ont pu être « traduites » . Et les résultats sont surprenants ! Vous pensiez que votre animal vous réclamait souvent des câlins ? Pas si sûr en réalité...

Ces nouvelles données vont plus loin que les précédentes études et les connaissances actuelles : voici le dictionnaire des expressions du chien !!!


Quand il :

utilise son museau et sa tête pour déplacer votre main sur son corps
lève une patte en l'air pendant qu'il est assis ;
tourne la tête d'un côté vers l'autre en regardant vers vous et un autre objet situé dans la pièce ;
se maintient sur ses pattes arrière ;
tient un jouet dans sa gueule puis le jette dans votre direction ;

il dit : donne-moi à manger.


Quand il :

se met sur le dos devant vous, exposant ainsi son ventre
presse son nez contre vous ou un objet
vous fait des léchouilles une seule fois ou de façon répétitive
lève une patte qu'il pose sur vous
ouvre la gueule et la place autour de votre poignet. Il peut même vous mordiller légèrement...
est allongé sur le dos, il se tortille contre le sol
lève sa cuisse pendant qu'il est couché sur le côté
frotte sa tête contre vous

Il dit : caresse-moi.

Quand il :

vous effleure brièvement avec une patte
plonge tête la première sur une personne ou un jouet
tend sa patte vers un objet qui a de l'intérêt pour lui
tortille son corps en entier en-dessous de vous ou d'un objet

Il dit : joue avec moi !


Quand il :

lève les deux pattes en même temps et les place sur vous ou un objet environnant
saute sur place près d'un objet ou non

Il dit : ouvre-moi la porte.

SOURCE : 30millionsdamis


Ce que votre chien veut vraiment vous dire…
Ce que votre chien veut vraiment vous dire…
Ce que votre chien veut vraiment vous dire…
Ce que votre chien veut vraiment vous dire…
Ce que votre chien veut vraiment vous dire…




BONNE APRES MIDI

Ce que votre chien veut vraiment vous dire…
Ce que votre chien veut vraiment vous dire…
Ce que votre chien veut vraiment vous dire…

Le plan national d’actions dédié aux loups..... 01/08/2018

Tous les six ans, le gouvernement élabore un plan national d'action qui définit la politique adoptée pour la conservation du loup et des activités humaines liées à sa présence. Le prochain plan national d'actions dédié au loup vient d'être signé et sera appliqué entre 2018 et 2023. Les quatre points majeurs à retenir de ce projet sont les suivant :

Un réseau « chiens de protection » devrait être mis en place afin de confirmer l'efficacité de ces animaux sur la protection des troupeaux en évitant les problèmes qui y sont liés (morsures, conflits de voisinage etc.) et pour former les éleveurs à conduire leurs chiens de protection.
Des études concernant le loup (répartition spatiale, interactions entre les meutes, régime alimentaire etc.) vont être menées afin de mieux protéger les troupeaux.
Les indemnisations des éleveurs pour leurs animaux victimes des loups seront soumises à une évaluation et seront accordées uniquement si les éleveurs auront préalablement mis en place des mesures de protection pour leurs troupeaux (clôtures, chiens de protection, etc.). Ces contrôles seront d'ailleurs effectués «en routine et non lors du constat des dommages».
La campagne de tir sera calée sur l'année civile et non du 1erjuillet au 31 juin, période où la pression de prédation est la plus forte et entraîne donc de nombreux tirs de régulation ce qui augmentait les plafonds du nombre de loups pouvant être abattus. « Les dispositions du plan national d'actions doivent permettre d'éviter que le plafond de loups pouvant être détruits soit atteint en cours d'année ». Le plafond est fixé à 10 % de l'effectif moyen annuel du nombre de loups en France, soit 40 pour l'année 2018. Il sera actualisé au printemps. Toutefois, malgré ce plafond, les préfets auront la possibilité d'autoriser des tirs de défense additionnels.

À la lumière de ces arguments, le plan national d'actions du loup 2018-2023 présente des points positifs majeurs, comme la formation des éleveurs pour conduire leur chien de protection ou le changement des méthodes pour les indemnisations, mais la politique concernant les tirs de régulation reste toutefois discutable. En effet, des organismes et instances scientifiques comme Le Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), l'ONCFS ou le MNHN (Muséum National d'Histoire Naturelle) évoquent que cette gestion de la population de loups basée sur des tirs de destruction va « bien au-delà des possibilités réglementaires de déroger à la protection de l'espèce » et n'est pas une solution pérenne pour faire diminuer les attaques sur les troupeaux. D'autant plus que l'efficacité des tirs de « destruction » n'a jamais été démontrée, est inefficace et contreproductive (dispersion et éclatement des meutes, absence d'apprentissage de la cohabitation ...) et met en péril la viabilité de l'espèce en France. De plus, une évaluation de l'efficacité de ces tirs létaux, indispensable à l'établissement d'une politique de tirs de prélèvement, n'a jamais été faite ou initiée. En prenant exemple sur nos voisins européens, la cohabitation avec le loup est tout à fait réalisable et il a été prouvé que les attaques sur les troupeaux peuvent diminuer, sans l'utilisation des tirs de destruction, mais avec la mise en place de mesures de protection. Enfin, le plafond de tirs de régulation des loups ne prend pas en compte le nombre d'individus braconnés ou les tirs non déclarés. En plus de l'inefficacité de ces tirs de destruction, le nombre de loups tués est bien trop important et dépasse les 40 loups annuels « détruits ». Cet abattage des loups est une atteinte à la préservation de cette espèce. En effet, une expertise du MNHN et de l'ONCFS avait recommandé de limiter les tirs à la protection des cheptels et de ne pas abattre plus de 10% de l'effectif de loups présents en France afin de ne pas porter atteinte à la viabilité de l'espèce. Or l'État permet avec ce nouveau PNA jusqu'à 12% de destruction de la population lupine sans compter les dérogations exceptionnelles qui viendront s'y ajouter sous la pression des lobbys agricoles qui font du loup le bouc émissaire de cette filière en crise. Ce plan d'action national semble alors ne satisfaire aucun des partis pris d'autant plus que le retour du loups en France représentent des bénéfices tant pour la nature que pour les hommes et qu'une grande majorité de français considère que le loup a toute sa place dans notre pays. En effet, 76% des français adhèrent à ce retour et 80% sont opposés à son éradication.


Qu'en est-il pour nos voisins européens ?

Contrairement à la France et bien qu'il ait été également persécuté, le loup n'a jamais totalement disparu chez nos voisins européens, comme en Italie ou en Espagne où le nombre de loups est estimé à environ 1 500 – 2 000 individus, impliquant que les éleveurs n'ont pas oublié les « bonnes pratiques » pour cohabiter avec le canidé. De plus chaque situation est spécifique. Les loups n'ont pas conscience des frontières du monde géopolitique et se dispersent dans toute l'Europe. Les pratiques pastorales sont quant à elles bien différentes selon les pays. Cela implique une gestion particulière des élevages et de leur protection mais aussi des conflits d'ampleur variée selon les États.

En Italie, l'élevage laitier est majoritaire par rapport à celui destiné à la production de viande. Par exemple, les troupeaux sont rentrés la nuit et sont de tailles moins imposantes que ceux de l'élevage intensif français. Cela permet ainsi d'éviter davantage les conflits avec la présence du loup. Il en est de même en Espagne où les bergers ont conservé la tradition de la garde des cheptels. Cependant les loups sont tout de même peu nombreux dans ces pays, bien qu'ils soient beaucoup plus présents qu'en France.

En Roumanie, où les loups sont très présents, le système d'élevage et de protection des troupeaux est adapté et efficace. Chaque cheptel possède environ deux à trois bergers ainsi que cinq à six chiens de protection. Cette solution est malheureusement difficilement applicable en France en raison du prix de la main-d'½uvre qui est beaucoup plus élevé qu'en Roumanie : les éleveurs n'ont donc pas les moyens d'embaucher plus d'employés et de former et soigner autant de chiens de protection.

Faut-il envisager une gestion européenne de la problématique autour de la présence du loup ?

Cette question fait naître des avis partagés car, bien que des études scientifiques transfrontalières soient faites et applicables dans tous les pays d'Europe concernant la biologie du loup, les systèmes d'élevage européens et leur viabilité sont quant à eux très différents d'un pays à l'autre. Les niveaux de vie (salaires etc.) et les antécédents du pays avec cette espèce sont également très variables. De plus, l'espèce n'est pas présente sur tous les territoires de la même façon, impliquant qu'une gestion au niveau européen affectera différemment chaque pays. Concilier toutes ces différences dans une organisation commune semble envisageable mais difficile à mettre en place. Cependant, le réel objectif est d'apprendre de nos voisins européens afin de favoriser la cohabitation entre le loup et les pratiques pastorales en France.

Il est donc à l'heure actuelle primordiale de veiller à la pérennisation de la cohabitation homme-loup en préservant à la fois l'espèce, dont sa présence sur le territoire français est légitime, et les activités pastorales, en axant des actions sur l'étude de la population de loups et sur les interactions loups-troupeaux, en France et à l'échelle européenne, et sur l'évolution des pratiques pastorales.


Le plan national d’actions dédié aux loups.....
Le plan national d’actions dédié aux loups.....
Le plan national d’actions dédié aux loups.....



BONNE APRES MIDI

Le plan national d’actions dédié aux loups.....
Le plan national d’actions dédié aux loups.....
Le plan national d’actions dédié aux loups.....
Le plan national d’actions dédié aux loups.....
Le plan national d’actions dédié aux loups.....


« Les problèmes posés par les préjugés raciaux reflètent à l'échelle humaine un problème beaucoup plus vaste et dont la solution est encore plus urgente : celui des rapports de l'homme avec les autres espèces vivantes... Le respect que nous souhaitons obtenir de l'homme envers ses semblables n'est qu'un cas particulier du respect qu'il faudrait ressentir pour toutes les formes de vie... ».
Claude Levi-Strauss, anthropologue

« Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu'il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l'existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d'être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l'homme soit plus important qu'un papillon ou qu'une vache. Je considère le fait d'être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d'animaux de l'abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté... Personnellement, je ne crois pas qu'il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd'hui ».
Isaac Bashevis Singer


"Le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire"
Albert Einstein